Abeille à miel
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| Image manquante Abeille_fleur_jaune.jpg | |||||
| Abeille butinant | |||||
| Classification classique | |||||
| Règne : | Animalia | ||||
| Embranchement : | Arthropoda | ||||
| Classe : | Insecta | ||||
| Ordre : | Hymenoptera | ||||
| Famille : | Apidae | ||||
| Genre : | Apis | ||||
| Nom binomial | |||||
| Apis mellifera Linnaeus, 1758 | |||||
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L'abeille à miel (Apis mellifera), que l'on désigne plus simplement sous le terme d'abeille, est une espèce sociale d'insectes de la famille des Apidés ou Apidae. Certains auteurs en font une sous-famille et les appellent alors Apinae.
Apis mellifera est l'une des espèces d'abeilles élevées par l'homme pour la production de miel un peu partout dans le monde. C'est une espèce plutôt calme dont on peut prélever sans danger une partie de la production. Il existe des abeilles sauvages dont on ne peut prélever le miel sans tuer la colonie.
| Sommaire |
Morphologie de l'abeille à miel
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Comme tous les insectes, le corps de l'abeille est divisé en trois :
- la tête qui porte :
- deux grands yeux latéraux composés (4 000 facettes).
- trois yeux simples ou ocelles.
- deux antennes coudées comportant douze articles poilus.
- un appareil buccal à la fois lécheur (possédant une langue) et suceur (formant un canal aspirateur).
- le thorax formé de trois anneaux fusionnés,
- portant chacun une paire de pattes. Les six pattes de l’abeille se terminent par deux crochets, ainsi qu’un organe adhésif leur permettant de prendre prise sur de nombreux types de surfaces. L’abeille utilise également une sorte de peigne, composé de poils rigides sur ses deux pattes avant, pour nettoyer ses antennes. Ce nettoyage s’effectue lorsqu’elle y glisse ses antennes et relève la tête. Les postérieures sont particulièrement adaptées à la récolte (brosse et peigne) et au transport (corbeille) du pollen.
- sur lesquels s'attachent deux paires d'ailes membraneuses à nervures peu nombreuses. (pendant le vol les postérieures, plus petites, sont reliées aux antérieures par une vingtaine de crochets chitineux, ce qui les rend solidaires).
- sur lesquels s'ouvre une paire de petits orifices pour la respiration : les stigmates servant à l'inspiration.
- l'abdomen formé de sept segments dont six sont apparents et composés de plaques rigides, une dorsale et une ventrale reliées latéralement par une fine lame chitineuse souple. Une lame du même type relie les segments successifs.
- Les segments 1 à 6 montrent des stigmates servant à l'expiration.
- Les segments 3 à 6 ont sous leurs plaques ventrales des glandes cirières.
- Chez les femelles, l'abdomen présente à son extrémité un aiguillon venimeux (le dard).
Organisation sociale d'une colonie
L'abeille à miel est une espèce sociale. À l'état sauvage, les colonies s'installent dans des cavités naturelles qu'elles aménagent en construisant des rayons verticaux de cire formés de deux couches d'alvéoles hexagonales. Une colonie peut abriter jusqu'à 50 000 individus. Elle est constituée d'une reine, d'ouvrières et de faux-bourdons.
La reine
La reine est le seul individu femelle fertile de la colonie. Elle a été élevée dans une cellule spéciale plus vaste et ronde (et non hexagonale comme celle des ouvrières) et avec un régime alimentaire différent (exclusivement de la gelée royale, un produit que les nourrices sécrètent pour les larves ; mais les larves d'ouvrières n'en auront que durant quelques jours et recevront également du miel ; la future reine n'aura que cette gelée royale). Elle est la mère de toutes les autres abeilles. Elle s'est accouplée au cours d'un vol nuptial avec plusieurs mâles. Les spermatozoïdes mis en réserve dans une sorte de poche restent vivants pendant plusieurs années et servent à féconder les ovules pendant toute la durée de la vie de la reine. Il ne peut pas coexister durablement plusieurs reines au sein d'une même colonie.
Les ouvrières
Ce sont les individus les plus nombreux de la colonie (plus de 40 000 en général) et ce sont des femelles stériles dont le fonctionnement ovarien est bloqué. Une reine peut vivre jusqu'à cinq ans tandis qu'une ouvrière d'hiver vit quelques mois et une ouvrière d'été quelques semaines seulement.
Les faux-bourdons
Les mâles, appelés aussi faux-bourdons ou encore abeillauds, sont plus volumineux que les femelles et ne peuvent butiner ou transporter du pollen. On en compte environ 2 500 par colonie, ils proviennent du développement d'ovules non fécondés. Ils ne sortent habituellement que pour la période de reproduction. Il arrive que l'on observe jusqu'à vingt-cinq mille abeilles mâles rassemblées pour se disputer une reine qui aura une douzaine d'accouplement se terminant par l'éclatement du mâle, ses parties génitales se détachent avec un violent craquement.
L'organisation de la vie de la colonie
Le rôle de la reine
Dans une cavité naturelle ou dans une ruche, toute la vie de la colonie s'articule autour de la reine. Une colonie sans reine est condamnée à disparaître, cependant, une reine seule ne peut rien, car elle est incapable d'assurer l'élevage des larves. Par sa présence, la reine empêche le comportement de construction d'alvéoles royales et bloque le fonctionnement ovarien des ouvrières. Dans le cas de la mort d'une reine, les ouvrières, dont les phéromones de la reine empêchaient jusque-là le développement de l'utérus (« castration chimique »), vont pouvoir commencer à pondre ; mais ce sont des femelles non fécondées et leurs œufs ne donneront que des mâles (c'est un cas particulier de parthénogénèse). On aura donc une ruche « bourdonneuse » qui finira par mourir en l'absence de nouvelle reine.
La vie des ouvrières
À l'intérieur d'une colonie, il y a division du travail et ces différentes activités sont effectuées par des ouvrières d'âges différents. Au cours de sa vie, une ouvrière change de tâche. En été, la vie d'une ouvrière est brève (5 à 6 semaines) et elle occupe les postes suivants au cours de sa vie :
- nettoyeuse : 24 heures après sa naissance (mue imaginale), elle nettoie les alvéoles libérées à la suite des éclosions.
- nourrice : à partir du 4e jour, elle nourrit les larves âgées ; au 6e jour, elle nourrit les larves jeunes avec la gelée royale qu'elle est capable de régurgiter.
- travailleuse d'intérieur : du 10e au 18e jour, l'ouvrière s'occupe indifféremment :
- de la mise en réserve des récoltes (pollen et nectar), elle est magasinière,
- de la ventilation de la colonie, elle est ventileuse et contribue à l'évaporation de l'eau contenue dans le nectar qui se transforme en miel
- de l'operculation des alvéoles,
- de l'entretien : nettoyage, rejet à l'extérieur des corps étrangers, des individus morts et mal formés, calfeutrage des fentes avec de la résine récoltée sur certains bourgeons : la propolis. Pendant cette période, les jeunes ouvrières apprennent à s'orienter à l'extérieur et à retrouver leur colonie.
- cirière : les glandes situées sous l'abdomen peuvent sécréter de la cire à partir du 18e jour. La cire apparait sous forme de petites plaques entre les quatre derniers segments de l'abdomen. Les ouvrières cirières la malaxent à l'aide de leurs mandibules et travaillent alors en groupe à l'édification des nouvelles alvéoles.
- gardienne et rappeleuse : c'est aussi vers le 18e jour que l'ouvrière devient capable de défendre l'entrée de la colonie ou bien d'assurer l'expulsion des mâles devenus inutiles. C'est à ce moment qu'elle peut en relevant son abdomen et en battant des ailes, émettre des odeurs (grâce aux glandes de Nassanov) qui assurent l'orientation des plus jeunes ouvrières, elle assure alors la fonction de rappeleuse. Ce sont également des ouvrières âgées de trois semaines qui soignent et nourrissent la reine.
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- butineuse : à partir du 20e jour et jusqu'à sa mort, l'ouvrière participe à la récolte du nectar et du pollen. Elle visite les fleurs, suce le nectar qu'elle transporte dans son jabot avant de le régurgiter. Dans le jabot, le nectar subit un début de digestion qui contribue à le transformer en miel. Il faut butiner environ 80 000 fleurs pour obtenir un litre de miel. Suivant les besoins, elle récolte aussi du pollen. Avec ses mandibules, elle broie alors les anthères des étamines puis, grâce à l'adaptation de ses pattes postérieures, avec ses brosses, elle rassemble les grains de pollen en une grosse pelote qu'elle place dans la corbeille où de longs poils la maintiennent. À son retour, la butineuse dépose elle-même sa récolte ou la confie à une magasinière. C'est aussi à son retour qu'elle indique à ses compagnes, par des danses, la distance et la direction de sa zone de récolte. D'autre part, l'odeur dont l'abeille est imprégnée renseigne les autres sur l'espèce des fleurs butinées.
Une observation attentive d'une colonie montre cependant qu'en temps normal un grand nombre d'abeilles ne font rien de spécial, comme une main d'œuvre en réserve procurant à la colonie une faculté d'adaptation.
Régulation et communication dans la colonie
Deux modes de communication principaux existent chez les abeilles. L'un à base de phéromones entre la reine et les ouvrières assure la cohésion de la colonie, l'autre à base de contacts antennaires et de danses permet aux ouvrières de s'informer sur les sources de nourriture.
La communication entre la reine et les ouvrières
Il s'agit d'une communication chimique qui assure la cohésion de la structure familiale de la colonie. La reine émet des phéromones royales qui sont transmises à toutes les ouvrières par l'intermédiaire des contacts d'antennes ou par les échanges de nourriture. Celles-ci régulent le comportement des ouvrières et bloquent leur fonction ovarienne.
Au moment de l'essaimage, la reine ne produit pas suffisamment de phéromones au regard du nombre d'ouvrières. Certaines se mettent à construire quelques alvéoles royales (plus grandes) et vont nourrir la larve uniquement à base de gelée royale, ce qui provoque le développement d'une ou plusieurs jeunes reines. La première éclose tue les autres larves en développement. Si deux reines éclosent en même temps, elles se combattent à mort. La survivante entreprend quelques jours plus tard son vol nuptial, se fait féconder par les faux bourdons. C'est en général la vieille reine qui quitte la colonie avec une partie des ouvrières en formant un essaim.
Les échanges d'information entre ouvrières
Les contacts d'antennes et des déplacements appelés « danses » jouent un grand rôle dans la communication entre ouvrières au sein d'une colonie et leur permettent d'exploiter au mieux les ressources en nourriture de leur environnement. La découverte de nourriture est d'abord le fait de quelques butineuses. Une butineuse qui a trouvé une source de nourriture intéressante est capable, à son retour, d'informer d'autres abeilles sur la nature et la localisation de sa découverte. Cette transmission d'informations élaborées sur le milieu est l'une des caractéristiques remarquables de la vie sociale des abeilles à miel.
les contacts antennaires
C'est au cours des échanges de nourriture qu'interviennent principalement les contacts antennaires. Le nectar collecté par une butineuse est stocké dans son jabot. Une fois rentrée à la colonie, une butineuse est capable de régurgiter son nectar et de le transmettre à une autre abeille, c'est la trophallaxie. Ces échanges sont très fréquents. L'abeille solliciteuse déplace l'une de ses antennes entre les mandibules de la donneuse, puis étend sa langue. La donneuse répond à la sollicitation par des mouvements d'antennes bien précis et régurgite des gouttes de nectar. Par d'autres mouvements d'antennes, elle indique la fin de l'échange.
la danse des abeilles
C'est à Karl von Frisch (1886 - 1982), dans son ouvrage Vie et mœurs des abeilles, que l'on doit la description et la compréhension des « danses » des abeilles.
Aux autres ouvrières restées dans la colonie, l'abeille découvreuse indique la direction des fleurs particulièrement intéressantes à butiner par des danses. Selon la proximité de la source de nourriture, elle effectue deux types de rondes différents.
Elle émet également avec ses ailes un son particulier et transmet l'odeur du nectar. Les réceptrices restent en contact avec la danseuse. Ces danses exécutées sur les rayons d'alvéoles sont d'autant plus vives et de longue durée que le nectar est abondant et riche en sucre. Alertées, les abeilles jusque-là inactives s'envolent à la recherche de la nourriture.
Lorsque l'exploratrice effectue une danse en rond, cela indique que la source de nectar est proche (dans un rayon d'environ 40 m). La découvreuse décrit un cercle en tournant sur elle-même à un rythme très rapide (8 à 10 tours en 15 secondes) puis fait un demi-cercle en sens inverse. Les autres abeilles qui suivent la danseuse en la palpant avec leurs antennes détectent le parfum de la source de nectar dont son corps est imprégné et quittent alors la colonie à la recherche de la source de nourriture, guidées par l'odeur des fleurs à exploiter.
Une danse frétillante indique une ressource en nourriture située à plus longue distance. L'abeille découvreuse décrit une courte ligne droite puis un demi-cercle pour revenir à son point de départ, parcourt à nouveau le diamètre, effectue un nouveau demi-cercle mais de l'autre côté et recommence. Pendant les trajets en ligne droite, le corps de la danseuse est porté en avant, les pattes fermement en contact avec le support et elle frétille rapidement à la manière d'un pendule. En suivant la danseuses, les autres abeilles reconnaissent l'odeur de l'espèce de fleur à explorer, mais obtiennent aussi des informations sur la direction de la ressource et sa distance par rapport à la colonie. La danse frétillante est d'autant plus rapide que la source de nourriture est proche et l'angle formé entre la verticale et l'axe de la danse rectiligne est le même que celui formé entre la direction du soleil et celle de la nourriture. Au fur et à mesure que le soleil tourne, la danseuse modifie l'angle de sa danse.
Ces découvertes de Karl von Frisch ont pu être confirmées en 1986 à l'aide d'un robot miniature capable d'exécuter cette danse des abeilles.
Grâce à ces mécanismes de communication, les colonies peuvent s'adapter et trouver efficacement les sources de nourriture disponibles. L'intensité plus ou moins grande des danses renseigne sur les plantes qui cessent d'être productives et sur celles qui le deviennent.
Maladies et ennemis des abeilles à miel
De nombreux prédateurs et maladies peuvent affecter les abeilles à miel.
- les maladies :
- L'ascosphérose est une mycose encore appelée maladie du couvain plâtré ou couvain calcifié. Ascosphaera apis fait périr les larves qui se momifient et deviennent dures et cassantes tout en ayant conservé leur forme.
- La loque américaine est causée par un bacille (Paenibacillus larvae, [1]) qui infecte les larves. le couvain présente un aspect irrégulier, dit en mosaïque, et dégage une odeur caractéristique de colle forte. Elle est aussi appelée loque gluante ou pourriture du couvain.
- La loque européenne ou loque bénigne est également causée par une bactérie (Streptococcus pluton,[2]).
- La nosémose est causée par un protozoaire (Nosema apis) qui parasite les abeilles adultes.
- L'acariose est provoquée par un acarien (Acarapis woodi) qui se nourrit de l'hémolymphe de l'abeille et se localise dans les trachées thoraciques empêchant l'abeille de voler.
- La varroase est provoquée par un autre acarien externe (Varroa jacobsoni) qui parasite les larves et les adultes.
- En France, les loques, la nosémose, l'acariose et la varroase sont des maladies dites légalement contagieuses, soumises à des prescriptions légales sous le contrôle des services vétérinaires.
- les prédateurs :
- en hiver, des rongeurs comme les lérots pénètrent dans les ruches et détruisent les rayons.
- les lézards, les oiseaux insectivores (hirondelles, guépiers, bondrées apivores), les araignées ou d'autres insectes comme les guêpes ou les frelons capturent les butineuses.
- Les cétoines, à partir de mai, s'introduisent dans les ruches et dévorent la cire et le miel en creusant des rigoles sinueuses dans les rayons.
- Le sphinx tête de mort (Acherontia atropos), un gros papillon nocturne, en plein été, pénètre dans les ruches et se nourrit de miel.
- Les chenilles des fausses teignes rongent la cire, se nourrissent du couvain et même du bois de la ruche.
- les insecticides, qui peuvent causer :
- des intoxications aiguës, provoquant des mortalités massives, en particulier si l'insecticide est employé en présence de pollinisateurs. En France, les restrictions d'emploi des produits phytosanitaires dans ce domaine sont précisées par l'arrêté du 28 novembre 2003 relatif aux conditions d'utilisation des insecticides et acaricides à usage agricole en vue de protéger les abeilles et autres insectes pollinisateurs.
- des effets sublétaux.
Sur ce dernier point, un lien est soupçonné en France entre l'emploi d'imidaclopride et de fipronil, qui sont les substances actives respectivement du Gaucho et du Régent, employés comme insecticides systémiques en traitement de semences, et des mortalités et désorientations de butineuses observées ces dernières années. La démonstration de ce lien fait débat entre les associations d'apiculteurs, les semenciers, les firmes phytosanitaires, les services de l'État et la justice.
Concernant les produits à base de fipronil, il a été décidé en France :
- Le retrait des autorisations provisoires de vente pour tous leurs usages des produits REGENT TS et REGENT 5 GR.
- La suspension des autorisations de mise sur le marché des produits SCHUSS, JUMPER, METIS, TEXAS, ZOOM pour tous leurs usages, jusqu’à ce que la décision communautaire relative à l’inscription de la substance active fipronil intervienne.
- Pour les semences traitées avec les produits REGENT TS, JUMPER, METIS, TEXAS, ZOOM : la distribution et l'utilisation sont interdites depuis le 1er avril 2004
Concernant les produits à base d'imidaclopride, il a été décidé en France :
- Pour le GAUCHO (imidaclopride) : l'utilisation des semences de maïs traitées est interdite depuis le 1er juillet 2004 (avis au Journal officiel du 2 juin 2004). De plus, l'autorisation d'emploi du GAUCHO pour le traitements de semences de tournesol est suspendue depuis 1999.
- Pour le CONFIDOR (imidaclopride): la vente et l'utilisation sont interdites depuis le 1er juillet 2004 pour les usages sur pommier, poirier et melon (avis au Journal officiel du 4 mai 2004).
Place des abeilles dans l'écosystème
La pollinisation
Consommatrice de pollen et de nectar les abeilles participent au transport du pollen des fleurs qu'elles visitent et assurent ainsi la pollinisation de nombreuses espèces de plantes à fleurs sauvages ou cultivées. Elles sont particulièrement utiles dans les vergers ou même parfois pour assurer la pollinisation dans des cultures sous serres. Étant des insectes, elles sont parfois sensibles aux traitements phytosanitaires utilisés pour lutter contre certains ravageurs. À ce titre, leur bonne ou mauvaise santé peut être considérée comme un bon témoin de la qualité des pratiques agricoles et de leurs conséquences sur le milieu naturel.
