Châtiment corporel
Citons notamment :
- la flagellation, où le corps (habituellement, le dos et les fesses) du condamné est frappé à l'aide d'un fouet ; un tel châtiment peut être très douloureux, suivant le type de fouet et le nombre de coups ; une flagellation forte et longue peut amener à la mort du condamné ;
- la fessée, où les fesses sont frappées à l'aide de la main ou d'un instrument ; les formes domestiques en sont censées être assez bénigne et ne laisser tout au plus qu'une difficulté à s'asseoir après le châtiment, mais il existe aussi des formes judiciaires de fessée plus douloureuses et qui laissent des traces qui mettent du temps à l'estomper ; une fessée déculottée (sur les fesses) nues est humiliante ;
- la gifle, c'est-à-dire un coup porté à la joue avec la main ou un gant ; l'objectif principal est alors l'humiliation.
L'usage des châtiments corporels, et notamment de la fessée, à l'égard des enfants est très contesté. Dans certains pays, il est admis dans les limites du raisonnables, et même autorisé dans les écoles publiques. Dans d'autres, on considère qu'il s'agit d'une forme de maltraitance.
