Conflit israélo-palestinien

Image manquante
Fairytale_info.png
lettre i

Il a été demandé de vérifier cet article, soit à cause d'un problème lié à la forme de l'article (style, orthographe...), soit lié au fond de l'article (validité des informations, neutralité...). Voir Wikipédia:Pages à vérifier pour plus de détails.
Sommaire

Sur les décombres de l'empire ottoman

Mobilisations sionistes et réactions arabes

Les plans de partage

Commission spéciale pour gérer le problème : partage de la Palestine en 2 États, l'un juif avec 50% du territoire et l'autre arabe sur 43%, le reste étant la ville sainte et ses environs administrée internationalement. Ce plan est refusé par les Arabes, car le rapport au sol est inégal. Autre plan : État unitaire avec partage des responsabilités, mais va contre la stratégie sioniste. Approbation du premier plan par le Conseil de sécurité (à 7 voix contre 3), puis à l'Assemblé Générale de l'ONU. Ce plan prévoit un calendrier d'évacuation de la Grande-Bretagne puis 2 mois après, commencerons les 2 États. La Grande-Bretagne décide de remettre son mandat de puissance mandataire à l'ONU le 15 mai 1948. La veille : création d'un conseil provisoire d'Israël. Le 15 mai à minuit ; Israël est proclamé et reconnu par les grandes puissances.


Années 80 : blocage du mouvement palestinien. Fait nouveau : la Première Intifada.

La Première Intifada ou l'émergence de la société palestinienne

Intifada ou la « guerre des pierres ». Marque l'entrée en scène d'un acteur nouveau : la population palestinienne. Dans les premiers jours, on ne croit pas à un changement réel. Contexte de pérennisation de l'occupation par l'accélération de la colonisation et de la dépendance économique des territoires occupés. La hausse du niveau de vie des Palestiniens va de pair avec une dépendance très forte au niveau des revenus et des échanges commerciaux (profond déséquilibre). La dépendance économique creuse les disparités entre ceux qui en profitent et ceux qui en souffrent. Développement du peuple juif, réseaux d'implantation avec pour objectif la reconstitution du grand Israël, passant par un ancrage territorial. Pérennisation du peuple par l'appropriation de la terre. L'occupation et le contrôle sont de plus en plus grands : 56% des terres de Jordanie, par la prise de contrôle des propriétés de l'État jordanien et de toutes les terres qui n'ont pas été enregistrées ni cultivées. 11% du territoire de Gaza en 1988. À l'extérieur, s'est développé la thématique de libération des territoires, tandis qu'à l'intérieur : logique d'intégration. L'activisme laisse la place à une résistance passive à l'occupation. Repli sur les bases les plus traditionnelles de l'économie (rurales, familiales), autarcie, instrument de la fécondité. Il y a des initiatives dans les villes par les intellectuels qui tentent des pourparler avec les Israéliens, mais ils sont marginaux et coupés de la majorité de l'opinion et de la population. L'Intifada est un soulèvement spontané des Palestiniens de l'intérieur.

Voir aussi

Palestine

Israël

Conflit israélo-palestinien

See also: Conflit israélo-palestinien, 15 mai, 1892, 1897, 1914, 1916, 1917