Esclavage
Le terme esclavage vient du latin médieval sclavus déformation de slavus (le slave). Le mot «esclave» serait apparu au Haut Moyen Âge à Venise, où la plupart des esclaves étaient des Slaves des Balkans (une région qui s'est longtemps appelée « Esclavonie » et qui est récemment devenue indépendante, sous le nom de « Slovénie »). L'esclavage désigne la condition sociale de l'esclave, travailleur non libre et non rémunéré qui, au même titre qu'un objet, est juridiquement la propriété d'une autre personne.Au sens large, il désigne le système social reposant sur cette pratique.
Les esclaves sont tenus d'obéir à tous les ordres de leur maître depuis leur naissance (ou capture, ou passage à l'état d'esclave) jusqu'à leur mort (ou parfois leur libération, ou affranchissement).
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Esclavage dans l'Antiquité
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L'esclavage existait déjà à l'époque antique, et il n'est pas impossible qu'il ait même existé dans la préhistoire. Dans la pratique, les formes de domination d'un groupe d'hommes sur un autre forment un continuum qui n'a pas de limites bien tranchées.
À Sumer, si l'on n'en croit le livre L'histoire commence à Sumer, la condition d'esclave aurait été assez souple : un esclave aurait pu par exemple y épouser une femme libre, ou même posséder par ailleurs une petite entreprise. Mais peut-être ne s'agissait-il que de dérogations exceptionnelles, seules parvenues à notre connaissance.
Dans l'Antiquité gréco-latine, les esclaves européens étaient presque toujours Européens eux-mêmes. L'origine du mot esclave est d'ailleurs liée au mot slave. On pouvait être réduit à l'esclavage pour dettes, ou à la suite d'une razzia. Mais le plus souvent, on devenait esclave à la suite d'une défaite militaire, ou héréditairement. À l'apogée de l'empire romain, Rome comptait environ 400 000 esclaves. Mais les sources d'approvisionnement se tarirent par la suite.
En latin, l'esclave était dit servus — d'où le serf médiéval — ou encore ancillus. Les révoltes d'esclaves de la Rome antiques sont qualifiées de révoltes serviles ou révoltes ancillaires. La plus célèbre fut celle menée par le gladiateur Spartacus en 73 av. J.-C., et qui faillit détruire Rome. Car Spartacus vainquit plusieurs armées romaines avant d'être à son tour vaincu. Les historiens romains sont restés très discrets sur cette révolte de Spartacus, dont ils craignaient qu'elles ne servent d'exemples à de futurs révoltés. Une légende de Spartacus n'en fût pas moins forgée par la suite. Certains artistes de l'Antiquité, comme le fabuliste Ésope, étaient des esclaves affranchis. Térence était esclave, ce qui étonna Diderot. Le philosophe Epictète était également esclave. À Rome, l'écrasante majorité des gens de métiers, des paysans aux intellectuels les plus reconnus, étaient esclaves.
Souvent, les personnes réduites en esclavage, ou maintenues dans cette condition d'esclave, provenaient d'autres peuples conquis, ce qui se manifestait souvent par une couleur de peau, ou une langues, etc., différente de celle des maîtres. Certaines personnes sont contraintes à devenir esclaves à cause de leur pauvreté extrême ou de leur endettement.
Il est à noter que l'esclave romain est ambivalent : il est à la fois un homme et marchandise. Sa valeur monétaire incite le maître à prendre soin de ses esclaves pour que son investissement soit rentable. De même, il a des devoirs envers ceux-ci : les nourrir et les loger. Les privations étaient les châtiments les plus courants, mais les coups, les mutilations, ou même, à certaines époques, la mort, pouvaient être pratiqués sans qu'il y ait de recours à la justice. Les lois romaines évoluent avec le temps, et vers le Ier siècle avant J.-C. le maître perdit son droit de vie et de mort sur son esclave. Certains mauvais traitements furent également interdits et lourdement condamnés.
Il faut comprendre l'esclavage romain comme une déshumanisation de la personne, puisqu'on parle de « cheptel humain » (Aristote). Les Romains considéraient en effet l'esclavage comme infâmant, et un soldat romain préférait se suicider que de tomber en esclavage dans un peuple « barbare », ou plutôt non-romain. Ainsi, pour les Romains, l'esclave ne pouvait pas, même en cas d'affranchissement, prétendre devenir citoyen romain. Cette citoyenneté romaine commençait à être prise en compte pour les enfants de l'affranchi. L'affranchi restait un affranchi.
Il faut souligner que c'est l'esclavage qui a seul permis le fonctionnement de la « démocratie grecque », dans les périodes où celle-ci était en vigueur. En effet, comme cette démocratie était directe, la plupart des décisions étaient prises par l'ensemble des citoyens réunis sur l'Agora. Il fallait donc, pour que les hommes libres puissent passer leurs journées à discuter ou à voter, qu'ils disposent d'esclaves pour travailler à leur place aux champs, à la mine ou dans leurs commerces. À Athènes à l'époque classique, les trois quarts de la population était composé esclaves.
Il ne soulevait pas la réprobation, car à ces époques, où les machines n'existaient pas, les propriétaires fonciers avaient besoin d'utiliser l'énergie humaine, et donc la main d'œuvre servile qui était la moins chère, pour faire tourner les moulins de pierre, où les norias destinées à faire monter l'eau, sans parler de la construction des monuments et autres pyramides.
Israël, fût le seul pays où, dans l'Antiquité, la durée de l'esclavage fût limitée à six ans pour les Hébreux (Bible, Exode XXI, 2-6 et Deut. XV 12-18). Les esclaves juifs n'étaient pas marqués et le maître qui faisait périr son esclave était puni (Exode XXI, 20-21).
Esclavage au Moyen Âge
Dans le monde arabo-musulman
Si le christianisme a milité très tôt contre l'esclavage, sans pourvoir en interdire la pratique (Italie et Espagne, notamment), l'Islam maintient et développe cette pratique. L'esclavage des Noirs existe dès les débuts de l'Islam, en Asie occidentale puis en Afrique du Nord ; il était alimenté par une traite musulmane qui se fournissait dans l'Afrique subsaharienne et orientale. L'Égypte a été dirigée par une caste d'esclaves-soldats, les Mamelouks. Les Ottomans ont créé des unités d'élites avec des esclaves occidentaux, les janissaires, de yeni çeri, « nouvelle armée ». Dès le Moyen Âge, ses esclaves étaient entrainés très jeunes.
Mais surtout de jeunes esclaves furent opérés en grand nombre pour en faire des ennuques.
L'Inde a connu une dynastie des esclaves fondée par Qûtb ud-Dîn Aibak en 1206 et qui garda le pouvoir sur la vallée du Gange jusqu'en 1290.
En Afrique de l'Ouest, avec l'avancée de l'islam, l'esclavage se développe. En 1222, Sundjata Keïta aboli l'esclavage en créant l'Empire du Mali (Charte du Manden).
Mais en Guinée l'un de ceux qui resistèrent à la conquête française fût Samory Touré, ancêtre de Sekou Touré, qui fût un grand trafiquant d'esclaves.
Malgré son interdiction par les colonisateurs, à la fin du XIXème siècle, l'esclavage a continué d'exister dans le monde arabo-musulman jusqu'en 1980, date de l'abolition de celui-ci par Mauritanie. À noter que l'Arabie saoudite ne l'avait aboli officiellement qu'en 1960. Cet esclavage fait partie de la traite dite orientale qui aurait déplacé entre 10 à 15 millions de noirs.
En Occident
- Le mot Slave a donné celui d'esclave (slave en Anglais) car les peuples Slaves au Haut Moyen Âge n'étaient pas très organisés et il était facile pour les régions avoisinantes de s'y ravitailler en esclaves. De plus, il était difficile aux chrétiens de posséder d'autres chrétiens comme esclave, car selon le dogme chrétien tous les hommes sont égaux dans l'Église. Le Concile de Lyon (567-570) interdit ainsi de réduire en esclavage un homme libre. Ainsi, les esclaves sont uniquement importés en France et son principal marché aux esclaves se situe à Verdun (IXe siècle). Dans les années 780, Charlemagne combat les Saxons et réduit une partie de la population en esclavage. À noter qu'à l'époque mérovingienne plusieurs esclaves devinrent reines : la plus célèbre étant Frédégonde. Un esclave, Leudaste, devint connétable et comte de Tours. L'Allemagne des Xe-XIfIIe siècles développa même une classe de nobles esclaves, les ministériaux.
- Au XIe siècle l'esclavage disparait totalement en France mais perdure dans le bassin méditerranéen. Les Français, au même titre que tous les autres riverains de la Méditerranée, sont victimes d'enlèvements et sont réduits en esclavage. Les « Barbaresques » n'hésitent pas à mener des razzias dans les villages côtiers. On recense plus de 20 000 esclaves français à Alger en 1350. Les autorités françaises ne peuvent réagir militairement car le contrôle complet du littoral est alors illusoire, et se contentent de multiplier les missions à Alger afin de racheter les esclaves chrétiens. Ces esclaves libérés effectuaient une véritable procession, à pied, des ports méditerranéens où ils débarquaient, jusqu'à Paris.
- Le trafique des esclaves avec le mode Arabo-musulman fit en partie la richesse des Républiques maritimes italiennes comme celles de Gênes et de Venise. Les "négrillons" vendus dans les cours d'Europe, les odalisques et autres servantes mauresques provenaient de ce trafique.
Esclavage moderne
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XVe et XVIe siècles
- Europe
Les Turcs ottomans ont lançé régulièrement des attaques sur les côtes européennes et sur les vaisseaux des pays chrétiens, et en ont ramené des esclaves.
- Amérique
Au Paraguay, les Jésuites au travers du système des réductions s'opposent aux esclavagistes occidentaux.
Les bulles pontificales Sublimus Dei (29 mai 1537)et Veritas ipsa du pape Paul III (2 juin 1537) condamnent l'esclavage des indiens ainsi que « toute mise en doute de la pleine humanité de ceux-ci ». Ce qui n'empêche pas cependant leur extermination totale dans les Antilles espagnoles.
1550 : Controverse de Valladolid opposant le dominicain Bartolomé de Las Casas qui défend la cause des Indiens au philosophe Sépulvéda qui conteste leur caractère humain.
La renaissance de l'esclavage est marquée par le commerce triangulaire: Par ce système, les négriers européens venaient acheter en Afrique des esclaves aux trafiquants et souverains locaux, en échange de verroteries, d'alcools et d'armes. Ils transportaient ensuite les cargaisons d'esclaves ainsi obtenues aux Amériques, et, avec le produit de leurs ventes, y achetaient du rhum, du sucre ou du coton, avec lesquels ils revenaient en Europe. Ainsi recommençaient-ils leur périple chaque année. Angleterre, Portugal, France et Pays-Bas sont les quatre nations qui mettent en place ce commerce triangulaire.
Le Code Noir
Le recours à l'esclavage pour l'exploitation des terres nouvellement découvertes n'est pas, comme beaucoup le pensent, une décision de Louis XIV. En 1685, Louis XIV, roi de France, promulgue le « Code noir », réglementant le traitement des esclaves et des « marrons » dans les Antilles françaises. C'est le premier texte de ce type depuis les conciles chrétiens du VIe siècle. Louis XIV était défavorable à l'esclavage, mais il n'avait pas la capacité d'en interdire la pratique hors du territoire métropolitain. Faute de pouvoir l'interdire, il encadre la pratique, afin de limiter les abus. Tous les esclaves ont ainsi droit au baptême chrétien et n'ont pas le droit de travailler le dimanche et les jours fériés à caractère religieux (plus de 120 pendant l'Ancien-Régime). Le texte prévoit également une formule d'affranchissement. Les châtiments infligés aux esclaves récalcitrants sont sévères, mais ils ont en phase avec la sévérité qui encadre les lois des hommes libres. La prison n'existant pas en terme de peines, tous les châtiments sont corporels. Le Code Noir confirme l'interdiction de toute pratique esclavagiste en France métropolitaine en se référant à une « vieille loi » qui transforme en homme libre tout esclave foulant la terre de France. Cette loi sera scrupuleusement respectée comme en atteste toutes les décisions de justice de l'Ancien Régime. Il était ainsi interdit aux marchands d'esclaves de faire débarquer leur « marchandise » en France sous peine de saisie immédiate.
Siècle des Lumières
La machine infernale esclavagiste atteint son rendement maximum et le crime contre l'humanité atteint ici des sommets. On considère qu'il faut capturer 10 hommes ou femmes pour en embarquer un seul en esclavage. 90% des capturés préféraient en effet de mourir ou de fuir que devenir esclave. Le nombre déjà important d'esclaves déportés d'un continent à l'autre ne prend pas en compte ces morts sur le continent africain. Ainsi, et contrairement à une légende répandue, ceux qui embarquaient sur les bateaux étaient les plus « dociles » et les tentatives de fuite ou de suicide étaient rares à ce stade. Les dernières études sur ce sujet montrent que la mortalité était plus importante chez les marins que chez les esclaves transportés. Certains auteurs « blancs » se réfugient derrière le fait que ces esclaves étaient fourni par d'autres peuplades africaines ; on pourrait aussi retourner cet argument en disant que le « sale boulot » était laissé aux gens du cru... Mais cet argument est lui-même spécieux, puisque l'esclavage était de règle en Afrique, bien avant l'apparition des négriers européens, qui ne sont intervenus qu'au début du XVIème siècle.
Abolition de l'esclavage
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À partir du VIIIe siècle le servage a pratiquement remplacé l'esclavage en Europe. Le servage a presque disparu lors de son abolition sous la Révolution française.
La traite se poursuivra de façon clandestine et il faudra attendre l'abolition de l'esclavage pour que ce trafic cesse au cours du XIXe siècle.
Certains pays arabes ont maintenu l'esclavage jusqu'au milieu du XXe siècle (Arabie Saoudite et Oman). mais il s'est maintenu chez les Maures de certaines colonies françaises, malgré sa suppression officielle, en Mauritanie et au Soudan français.
L'esclavage redémarre en XXIe siècle, au Soudan, au détriment des Chrétiens du sud, avec la complicité du gouvernement.
En 1789, les villages et villes de France eurent à rédiger leurs cahiers de doléances pour la convocation des Etats Généraux. Les habitants de Champagney mettent dans leur cahier un article unique en son genre (l'article 29), dit Vœu de Champagney qui condamne avec energie la traite des Noirs et réclame fermement son abolition.
En France, la Convention abolit l'esclavage le 4 février 1794, mais qu'il fut rétabli par Napoléon Bonaparte, le 10 mai 1802.
L'abolition officielle de la traite date du 27 avril 1848 pour la France notamment grâce à l'action de Victor Schoelcher, du 18 décembre 1865 pour les États-Unis et du 2 mars 1807 pour l'Angleterre et du congrès de Vienne de 1815 pour les autres puissances européennes.
Le 10 mai 2001, le Parlement Français vote la loi Taubira qui reconnaît l'esclavage comme crime contre l'humanité.
Esclavage contemporain
Cependant, l'esclavage n'a pas totalement disparu dans certaines régions du monde, comme la péninsule arabique ou le subcontinent indien.L'Organisation internationale du travail estime à 25 millions le nombre de personnes vivant actuellement dans des conditions assimilables à de l'esclavage d'où le terme d'« esclavage moderne ».
Même dans les pays développés, le trafic d'êtres humains (proxénétisme, travail clandestin...) reste présent.
Il semble même qu'il ait réapparu récemment en Europe, sous une forme clandestine, chez les diplomates de certains pays du Tiers-Monde, protégés par leur extra-territorialité.
Le tourisme sexuel des diplomates européens est cependant de même nature.
Au Soudan, les « Arabes » musulmans du nord ont rétabli la Charia, lors de la décolonisation et ont voulu l'appliquer de force aux Noirs chrétiens du sud. Ceux-ci, repoussés dans la Province Equatoriale, la plus insalubre, ont résisté de leur mieux depuis l'indépendance. Aussi les forces gouvernementales ont-elles massacré les populations civiles de nombreux villages et continuent à y enlever de nombreux enfants pour les convertir à l'islam et les utiliser comme esclaves à Khartoum.
Des lois réprouvent le proxénétisme, mais la prostitution, à condition qu'elle soit volontaire, est cependant autorisée dans nombre de pays, conformément à la déclaration des droits de l'Homme autorisant chacun à faire ce qu'il veut de sa personne, tant que cela ne trouble pas l'ordre public.
En 2000, l'UNICEF estimait que 200 000 enfants étaient retenus en esclavage en Afrique centrale et occidentale. D'après l'Organisation Internationale des Migrations (OIM) quelque 200 000 femmes et enfants sont victimes de l'esclavage. La pratique des enfants-soldats mobilisés en cas de besoin d'une « rebellion », financée par les gouvernements occidentaux représente une autre pratique encore plus atroce, car mettant en jeu une dépendance psychologique, maintenue grâce à la dépendance physiologique obtenue par l'usage de drogues dures.
Voir aussi
Articles connexes
- chronologie de l'esclavage
- Esclaves célèbres :Ésope - Spartacus - Lydia Child - Frédégonde
- Formes de l'esclavage : Servage - Mamelouks et janissaires- esclavage sexuel - dynastie des esclaves - Camp de concentration - Réductions - esclavage moderne - Restavecs (enfants esclaves d'Haïti) - Verdingkinder (Suisse)
- Commerce des esclaves : Négriers - Traite des noirs - commerce triangulaire –Traite des blanches
- Abolition de l'esclavage : Dates d'abolitions de l'esclavage - Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848 - La Case de l'Oncle Tom - guerre de Sécession - ministériaux
- Marie Weston Chapman
Bibliographie
Témoignages
- Mungo Park, Voyage à l'intérieur de l'Afrique, FM/ La Découverte, Maspero, Paris 1980.
- Jehan Mousnier, Journal de la traite des Noirs, Editions de Paris, Paris, 1957.
Ouvrages historiques
Examen d'ensemble
- Christian Delacampagne, Une histoire de l'esclavage, Le Livre de Poche, 2002, ISBN 2253905933.
- Olivier Pétré-Grenouilleau, La Traite des noirs, Que sais-je?, ASIN 2130484158
Esclavagisme musulman
- Jacques Heers, Les négriers en terre d'islam, Paris, Perrin, 2003. ISBN 2262018502
- Jean-Claude Deveau, Esclaves noirs en Méditerranée, Cahiers de la Méditerranée, vol. 65, Sophia-Antipolis
Esclavagisme euro-américain
- Raymond-Marin Lemesle, Le commerce colonial triangulaire, XVIIIe-XIXe siècles, Presses Universitaires de France, 1998, Que sais-je. ISBN 2130493408
- Salvador de Madariaga, Le déclin de l'Empire espagnol d'Amérique, Ed. Albin Michel, Paris, 1958.
- Jean Meyer, Esclaves et Négriers, Gallimard, 1986, Decouverte Gallimard. ISBN 2070530183
- Louis Sala-Molins , Le code noir, PUF, Paris, 1988
Histoire de l'abolition
- Annick Le Douget, Juges, esclaves et négriers en Basse-Bretagne, l'émergence de la pensée abolitionniste, l'auteur, s.l., 2000
- Nelly Schmidt Nelly, Victor Schoelcher et l’abolition de l’esclavage, Fayard, Paris, 1994
- Philippe Haudrère et Françoise Vergès, De l’esclave au citoyen, Gallimard, Paris, 1998
- François Renault, Libération d’esclaves et Nouvelles servitudes, Les nouvelles Editions Africaines, 1976
- Gaston Martin, L’abolition de l’esclavage (27 avril 1848), PUF, Paris, 1996
Liens externes
- L'esclavage moderne (site web de Gérard Verna)
- Les Anneaux de la Mémoire : le nouveau site web de l'association nantaise à l'origine de l'exposition aux 40 0000 visiteurs de 1992 à 1994. Textes, Références, Activités pédagogiques.
- Citations sur la religion et l'esclavage
- Dossier sur l'esclavage sur le site de l'encyclopédie de l'Agora
- L'esclavage : une histoire des droits de l'homme
- Annuaire Yahoo!
- Comité français pour la Mémoire de l'Esclavage
