Féminisme

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Sommaire

Introduction générale


Comme tous les mots en « isme », le féminisme cherche à promouvoir un concept. En l'occurence la place de la femme dans la société.

Le féminisme est une doctrine et un mouvement qui préconisent l'extension du rôle et des droits de la femme dans la société (Petit Robert).

Le féminisme est une lutte pour, et souvent uniquement par les femmes, afin d'abolir l'oppression dont les femmes sont victimes au quotidien dans les sociétés patriarcales. En effet, la société fait de différences biologiques des inégalités.

Simone de Beauvoir, dans Le Deuxième Sexe, affirme : « on ne naît pas femme, on le devient » : c'est la construction des individuEs qui impose des rôles différents, genrés, aux personnes des deux sexes. Le féminisme travaille donc à construire de nouveaux rapports sociaux, et développe des outils comme la non-mixité, la féminisation de la langue... et surtout, les féministes défendent l'idée que « le personnel est politique » : les violences subies par des femmes dans la sphère « privée » ne doivent plus être occultées, et le travail domestique non rémunéré ne doit plus incomber aux femmes.

La pensée féministe cherche à libérer les femmes en leur donnant des outils pour s'affirmer comme des individuEs capables de contrôler leur propre corps et, de façon plus générale, toutes les dimensions de leur vie.

État des lieux, situations actuelles

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Burqas, symbole de l'oppression des femmes en Afghanistan

Introduction générale

Le féminisme est une doctrine et un mouvement qui préconisent l'extension du rôle et des droits de la femme dans la société (Petit Robert).

Le féminisme est une lutte pour, et souvent uniquement par les femmes, afin d'abolir l'oppression dont les femmes sont victimes au quotidien dans les sociétés patriarcales. En effet, la société fait de différences biologiques des inégalités.

Simone de Beauvoir, dans Le Deuxième Sexe, affirme : « on ne naît pas femme, on le devient » : c'est la construction des individuEs qui impose des rôles différents, genrés, aux personnes des deux sexes. Le féminisme travaille donc à construire de nouveaux rapports sociaux, et développe des outils comme la non-mixité, la féminisation de la langue... et surtout, les féministes défendent l'idée que « le personnel est politique » : les violences subies par des femmes dans la sphère « privée » ne doivent plus être occultées, et le travail domestique non rémunéré ne doit plus incomber aux femmes...

La pensée féministe cherche à libérer les femmes en leur donnant des outils pour s'affirmer comme des individuEs capables de contrôler leur propre corps et, de façon plus générale, toutes les dimensions de leur vie.

Les faits et le droit

Le rôle de la femme, du fait même du combat des féministes a considérablement évolué dans les faits comme dans les mentalités au cours des dernières décennies. Dés lors le concept même de « promotion de place de la femme dans la société » ne pouvait qu'évoluer. En effet que signifierait de vouloir promouvoir cette place si celle-ci était la même que celle des hommes si ce n'est une volonté de domination de celle-ci ?

C'est d'ores et déjà le cas dans certains domaines, comme celui des affaires familiales où certainEs se revendiquant du féminisme préconisent de maintenir une primauté du rôle de la mère auprès de l'enfant. Le concept de discrimination positive introduit sous la forme de quotas dans les listes de candidatEs à la députation, porte en lui le germe d'une infériorisation de la femme qui, même pourvue des mêmes droits, aurait besoin de ces béquilles pour maintenir sa place à égalité avec celle de l'homme.

En fait, une fois reconnu le principe de l'égalité, une fois celui-ci reconnu dans la loi, le concept de féminisme a tendance à devenir lui-même un concept de discrimination sexiste contre les hommes tout comme le concept de masculinisme incarne les idées de ceux qui s'arqueboutent sur les pratiques discriminatoires passées.

Pourtant, le combat des pères pour l'égalité dans la famille, loin de devoir être associé au combat des masculinistes est de fait une des deux facettes de l'égalité des hommes et des femmes dans la société, complémentaire à celui des femmes pour une égalité dans le monde du travail.

État des lieux, situations actuelles

Les faits et le droit

Les chiffres, les données brutes

Théories féministes: un autre regard sur la société

Qu'est-ce que le patriarcat?

Débats historiques, depuis Engels

L'oppression des femmes, c'est comme l'oppression du prolétariat?

La notion de travail domestique

Sexe et genre

L'émergence des 'gender studies'

Les grands courants du féminisme

Les féministes nord-américaines

Le féminisme « première vague », pour obtenir le droit de vote

Dès les années 1820, les premières organisations féministes voient le jour aux États-Unis : La Female Anti-slavery Society dénonce l'esclavage ; l'American Female Moral Reform Society se bat contre la prostitution et l'alcoolisme. Une cinquantaine d'années plus tard, les féministes américaines revendiquent l'égalité des droits civiques dans le pays. En 1869, l'état du Wyoming autorise le suffrage féminin, suivi en 1911 de la Californie. En 1920, le 19e amenendement est ratifié au niveau fédéral : toutes les Américaines ont le droit de voter.

Le women's lib ou féminisme de la deuxième vague (années 1970)

Dans les années 1960, l'égalité des droits progresse sous la présidence de Lyndon Johnson : en 1963, la loi sur l'égalité des salaires (Equal Pay Act) est votée. Le 2 juillet 1964, la loi sur les droits civiques (Civil Rights Act) abolit toute forme de discrimination aux États-Unis.

Les féministes marxistes et socialistes
Les féministes de couleur
Les féministes postmodernes

MLF et féminismes à la française : l'empreinte de l'universalisme ?

Les mouvements lesbiens

Voir aussi l'article sur le mouvement de libération gaie

Les féministes musulmanes

Les féministes juives

Erica Jong

Divers

Il existe en Amérique du Nord un mouvement dit « topfree ». Au nom de l'égalité des sexes, il réclame que les femmes aient le droit d'être torse nu dans les mêmes lieux et circonstances où cela est admis pour les hommes.

Dénoncer un état de droit, un état de fait, perspectives d'avenir

Acquérir un statut de personne humaine, la capacité juridique, la capacité politique

Revendiquer le droit à l'éducation

Revendiquer le droit au travail

Revendiquer le droit à la dignité, à l'intégrité physique

Quelques féministes célèbres

Ressources

Centres de documentation, centres de recherche

Le fonds féminisme du Mundaneum illustre plus d'un siècle de féminisme des prémices aux nouvelles revendications salariales de la fin du XXe siècle en passant par l'octroi du droit de vote en 1948.

Archives personnelles de Léonie La Fontaine au Mundaneum.

Voir aussi

Liens externes

See also: Féminisme, 1869, 1911, 1920, 1963, 1964, Afghanistan, Alexandra David-Néel