Giulio Andreotti
| Image manquante Society.png | Cet article est une ébauche concernant la politique, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant. |
Giulio Andreotti, né le 14 janvier 1919, est un homme politique italien.
| Image manquante Andreotti.JPG | |
| Élu le: | - |
| Prédécesseur (1970-1972): | Emilio Colombo |
| Prédécesseur (1974-1976): | Aldo Moro |
| Prédécesseur (1988-1989): | Ciriaco De Mita |
| Successeur (1973-1974): | Mariano Rumor |
| Successeur (1979-1980): | Francesco Cossiga |
| Successeur (1992-1993): | Giuliano Amato |
| Date de naissance: | 14 janvier 1919 |
| Lieu de naissance: | Rome (Italie) |
Membre de la Démocratie chrétienne (DC), il a été élu député pour la première fois en 1942.
Il a exercé les fonctions de président du Conseil des ministres italien à sept reprises :
- du 17 février 1972 au 26 février 1972, succédant à Emilio Colombo,
- du 26 juin 1972 au 12 juin 1973, se succédant à lui-même (après une crise gouvernementale de 4 mois), et étant à son tour remplacé par Mariano Rumor (4e gouvernement),
- du 29 juillet 1976 au 16 janvier 1978, succédant à Aldo Moro (après une crise gouvernementale de 3 mois),
- du 11 mars 1978 au 31 janvier 1979, se succédant à lui-même (après une crise gouvernementale d'un mois et demi),
- du 20 mars 1979 au 31 mars 1979, se succédant à lui-même (après une crise gouvernementale de 7 semaines), et étant à son tour remplacé par Francesco Cossiga (1er gouvernement) au terme d'une nouvelle crise ayant duré 4 mois,
- du 22 juillet 1989 au 29 mars 1991, succédant à Ciriaco De Mita (après une crise gouvernementale de 7 semaines),
- du 12 avril 1991 au 24 avril 1992, se succédant à lui-même, après une crise gouvernementale « courte », et étant à son tour remplacé par Giuliano Amato.
Giulio Andreotti, surnommé « l'Inoxydable », a par ailleurs exercé diverses autres responsabilités ministérielles à 21 reprises (ou 33, selon les sources).
Depuis 1991 il est sénateur à vie.
Sa carrière politique « active » (au devant de la scène) a toutefois été interrompue en 1992, après l'ouverture d'une information judiciaire pour des liens supposés avec la mafia, puis une accusation d'avoir commandité le meurtre du journaliste Mino Pecorelli en 1979.
Un premier jugement l'avait acquitté de cette accusation de meurtre, le 24 septembre 1999, mais fut infirmé le 17 novembre 2002 par la Cour d'appel de Pérouse, qui le reconnut coupable et le condamna à 24 ans de prison. Toutefois, protégé par son immunité parlementaire, la peine infligée n'a jamais été exécutée.
Dans l'affaire des liens supposés avec la mafia, il a été acquitté par la Cour d'appel de Palerme le 2 mai 2003.
