Guerre de Corée
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La guerre de Corée eut lieu de 1950 à 1953 entre les forces du Nord communiste, soutenues par la Chine, et celles du Sud capitaliste, soutenues par les États-Unis.
| Sommaire |
La fin de l'occupation japonaise et la mise en place des deux Corée
Après l'armistice Japonais de 1945, l'URSS au nord, et États-Unis au sud partagent la Corée en deux zones d'occupation dont le 38e parallèle est la démarcation, conformément aux accords de Yalta.
Les tensions augmentant entre l'URSS et et les USA, il y a une course de « soutien » à sa partie respective, tout comme en Allemagne dans l'après guerre.
Mais ici, l'épuisement n'est pas aussi grand, les communistes nord-coréens tentent donc un coup de force, leur leader Kim Il-seong convainquant Staline de le laisser agir.
Staline retire ses troupes et les États-Unis sont obligés de faire pareil. Pourtant, juste avant de partir ils retirent aux Coréens du Sud toutes armes offensives pour qu'ils ne provoquent pas la Corée du Nord. Six mois plus tard les États-Unis levaient leur tutelle de la Corée du Sud.
Déclenchement de la guerre
La guerre débute le 25 juin 1950 avec une vaste offensive des Nord-Coréens.
L'assaut Nord Coréen (Communiste)
Ils prennent rapidement Séoul et se dirigent vers le sud. Au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, profitant de l'absence de l'URSS (politique d'opposition dite du « siège vide », dénonçant l'hégémonie-Américaine), les États-Unis font accepter une intervention de l'Organisation aux côtés de la Corée du Sud. Des renforts américains venant du Japon (forces d'occupation) sont débarqués dans le périmètre de Pusan, par Pusan et parviennent à arrêter les Nord-Coréens sur le fleuve Naktong.
La contre-attaque Sud Coréenne et Onusienne
Le général américain MacArthur fait alors débarquer ses réserves à Incheon et reprend Séoul. Les unités nord-coréennes sont encerclées et se désagrègent rapidement. Les troupes des Nations Unies franchissent le 38e parallèle et entrent en Corée du Nord. À l'hiver 1950-1951 elles s'avancent dans les montagnes qui séparent la Corée de la Chine et atteignent le Yalu. gfèhfuvhjbvb lkvnbkjnb;vkj:bhlvcjbfdihlkgdh! ikjnkgnjhkjgkhjgjhkjgkhg
Effort Communiste et soutien Chinois
C'est alors que la Chine se décide à intervenir par surprise en dépéchant 500 000 hommes pour soutenir le combat des Nord-Coréens. Les forces des Nations-Unies sont rejetées au-delà du 38e parallèle, Séoul est perdue à nouveau.
Effort du Sud, et retour à l'équilibre
McArthur, qui suggérait de bombarder nucléairement la Chine, est limogé par le président Américain Truman. Son successeur parvient à reprendre Séoul en quelques offensives intenses. Le front se stabilise alors sur la frontière actuelle, mais il faut attendre 1953 pour que la guerre se termine officiellement à Panmunjeon.
Après trois ans de conflit engendrant un million de morts, les deux Corée signent un armistice le 27 juillet 1953, consacrant ainsi une paix blanche. Au final, la zone démilitarisée entre les deux Corée coupe le 38e parallèle en diagonale, suivant une bande de 249 km de long sur 4 km de large. Les territoires actuels des deux Corée sont sensiblement ceux de 1950.
Débats traitant de la période
Au final, ce fut une guerre très meurtrière, fratricide, fruit de tensions entre puissances étrangères. Trois ans de guerre n'ont amené quasiment aucun changement territorial et laissé l'impression d'un suicide national. Mais le rapport à cette période est encore très troublé, tant en Corée du Nord qu'en Corée du Sud.
L'histoire impute la responsabilité de cette guerre aux puissances extérieures qui changèrent une simple opposition idéologique locale (communisme face à capitalisme) en guerre ouverte, sur-militarisée. Les parties ont aussi des visions différentes des responsabilités, ce qui prête donc à débat...
En Corée du Sud, la propagande, et la facilité imputèrent les atrocités fratricides de cette guerre aux puissances extérieures, notamment les États-Unis, qui soutenaient le régime autoritaire Sud-Coréen. En particulier, les exécutions arbitraires, charniers, exactions, tortures, ont longtemps été attribués aux seuls étrangers, amnésie sélective de guerre classique facilitant la réconciliation et la reconstruction d'après guerre de tout pays.
Depuis quelques années cependant, un certain révisionnisme tend à affirmer que les Coréens également se sont aveuglément entretués, avec des règlements de comptes, des exécutions arbitraires de simples partisans : ensemble de dérives communes aux guerres et dont l'aveu est délicat, plus encore dans une guerre fratricide telle que la guerre de Corée.
Ce révisionnisme est dénoncé comme entravant la réconciliation du peuple coréen dans son entier, mais défendu comme une sincérité nécessaire au pardon et à une saine réconciliation par ses partisans.
Voir aussi : Massacre en Corée, tableau de Pablo Picasso
