Histoire constitutionnelle du Canada


Histoire constitutionnelle du Canada.

Sommaire

Traité de Paris (1763)

Article principal : Traité de Paris

Le 10 février 1763, la France cèdes la majeure partie de ses colonies de la Nouvelle-France à la Grande-Bretagne. Le traité de Paris de 1763, qui met fin à la guerre de Sept Ans, confirme la cession du Canada, de l'Acadie, de la Nouvelle-Écosse, et de l'Ile du Cap Breton.

Le Canada est déjà sous contrôle militaire britannique depuis la capitulation du gouvernement de la Nouvelle-France à Montréal, le 8 septembre 1760. (Voir les Articles de capitulation de Montréal.)

Proclamation royale (1764)

Article principal : Proclamation royale

La Grande-Bretagne dévoile sa politique concernant ses nouvelles possessions de l'Amérique dans la Proclamation royale du 7 octobre, 1763. Bien que ce document ne soit pas une véritable constitution, il exprime la volonté de la couronne britannique d'établir la loi et le gouvernement britannique sur ses nouveaux territoires. La proclamation fût donc considérée comme la constitution de facto du Canada jusqu'à l'entrée en vigeur de l'Acte de Québec en 1774.

Avec cette proclamation, la couronne britannique donnait aux futurs gouverneurs des nouvelles colonies « le pouvoir et l'autorité [..] d'ordonner et de convoquer, de l'avis et du consentement de notre Conseil dans leurs gouvernements respectifs, des que l'état et les conditions des colonies le permettront, des assemblées générales de la manière prescrite et suivie dans les colonies et les provinces d'Amérique placées sous notre gouvernement immédiat; ».

Les gouverneur recevaient aussi « le pouvoir de faire, avec le consentement de Nosdits conseils et des représentants du peuple qui devront être convoques tel que susmentionné, de décréter et de sanctionner des lois, des statuts et des ordonnances pour assurer la paix publique, le bon ordre ainsi que le bon gouvernement desdites colonies, de leurs populations et de leurs habitants, conformément autant que possible aux lois d'Angleterre et aux règlements et restrictions en usage dans les autres colonies. ».

Les principaux éléments de la proclamation allaient à l'encontre des Articles de capitulation de Montréal, lesquels accordaient aux Canadiens le privilège de conserver leurs lois civiles et la liberté de pratiquer leur religion.

L'arrivée de James Murray au poste de Gouverneur en chef de la Province de Québec marqua la fin d'une administration militaire qui dura quatre ans et le début de l'administration civile.

Jugeant les circonstances inappropriées à l'établissement d'institutions britannique dans la colonie, Murray était d'opinion qu'il était plus pratique de conserver les institutions civiles canadiennes.

Acte de Québec (1774)

Article principal : Acte de Québec

Acte constitutionnel (1791)

Article principal : Acte constitutionnel

Acte d'Union (1840)

Article principal : Acte d'Union

Acte de l'Amérique du Nord britannique (1867)

Article principal : Acte de l'Amérique du Nord britannique

Statut de Westminster (1931)

Article principal : Statut de Westminster

Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme (1963)

Charte de Victoria (1971)

Référendum sur la Souveraineté-Association (1980)

Article principal : Référendum sur la Souveraineté-Association

Rapatriement de l'AANB (1982)

Accord du Lac Meech (1989)

Référendum sur l'Accord de Charlottetown (1992)

Article principal : Référendum sur l'Accord de Charlottetown

Référendum sur la Souverainté (1995)

Article principal : Référendum sur la Souverainté

La loi sur la clareté (1998)

Documents dans l'histoire constitutionnelle

Avant l'AANB

Depuis l'AANB

Voir aussi

Lien externe

See also: Histoire constitutionnelle du Canada, Acadie, Accord de Charlottetown, Acte constitutionnel, Acte d'Union (1840), Acte de Québec, Acte de l'Amérique du Nord britannique, Articles de capitulation de Montréal, Canada, Charte de la langue française