Histoire du christianisme

Sommaire

Christianisme « primitif »

Selon la tradition enregistrée dans les Évangiles et dans les Actes des Apôtres, le christianisme s'est développé de la pratique personnelle d'une minorité de Juifs pour devenir le groupe religieux dominant du monde méditerranéen en un peu plus de 300 ans, et cela malgré les régulières persécusions subies au sein de l'empire romain jusqu'à la fin du IIIe siècle.

Des extensions importantes, à l'est et au sud méditerranéen, furent également gagnées. Cette section examinera ces 300 ou 400 premières années du christianisme.

À ce propos, lire :

Les premières controverses

Les controverses sur la doctrine commencèrent immédiatement. Les églises locales nouvellement organisées discutèrent, puis, se rapprochant du pouvoir et bénéficiant de sa logistique, organisèrent sous sa tutelle des conciles pour en débattre. Comme on peut le voir dans les dogmes catholiques, l'issue du débat se solda quasi systématiquement par l'expulsion de groupes dès lors nommés hérétiques.

La concurrence

Le christianisme n'était pas la seule religion cherchant et trouvant des adeptes au Ier siècle. Les historiens modernes du monde romain trouvent de l'intérêt dans ce qu'ils appelent des religions à mystère ou des cultes à mystère commençant au dernier siècle de la République romaine et se développant à l'époque de l'Empire romain. Les auteurs romains eux-mêmes, Tite-Live par exemple, racontent l'importation « des dieux étrangers » pendant des périodes de difficultés dans l'Empire romain.

Le judaïsme recevait aussi des convertis et, dans certains cas, prosélytait activement. Le Nouveau Testament témoigne d'une catégorie de personnes désignées sous le nom de craignants Dieu qu'on pense avoir été en passe de se convertir, à moins qu'ils ne soient peut-être ceux des Gentils qui ne s'étaient pas soumis à la circoncision. Philon d'Alexandrie évoque explicitement le devoir des Juifs d'accueillir des convertis.

IIe et IIIe siècles

Au IIIe siècle, les convertis instruits ont commencé à produire deux genres d'écrits qui nous aident à comprendre les formes de développement du christianisme :

L'apologète, pour peu que ces auteurs soient connus, fait une présentation pour les classes instruites des croyances chrétiennes, quasi systématiquement « associée à une attaque des croyances et pratiques des païns » ou d'autres écoles chrétiennes, comme le montre le grand nombre d'écrits intitulés « apud hereses ».

Quelques apologètes :

La renaissance païenne du IIIe siècle :

IVe siècle

Développement du canon des Écritures.

Le christianisme acquiert, dans l'empire romain, le statut de religio licita, jusque là accordé au seul judaïsme.

La renaissance païenne au IVe siècle à Rome :

Les controverses christologiques :

Sur cette partie, lire :

Ve siècle

En 392, le christianisme devient religion d'État dans l'Empire romain. Les païens sont persécutés.

Diffusion dans le monde méditerranéen

Développement en dehors du monde méditerranéen

Le christianisme ne s'est pas limité au bassin méditerranéen et à ses arrière-pays. Il s'est répandu partout où existaient des zones de diaspora (terme d'origine grecque pour dispersion) juive, entre autre en Mésopotamie, en dehors de l'empire romain, où cette population résidait depuis la captivité à Babylone, ville où se développa une grande partie du Talmud.

À partir d'ici, cela devient schématique :

Moyen Âge

Développement de la papauté

En 1054 a lieu le Grand Schisme qui voit se séparer l'Église d'Occident, catholique romaine, et l'Église d'Orient, orthodoxe byzantine.

Développement de l'Islam

Le christianisme et l'État dans l'Occident médiéval

Le temps des réformes

La Réforme

Réforme radicale, Jacobus Arminius

La Contre-Réforme ou Réforme catholique

XVIIe et XVIIIe siècles

Migrations européennes et émigration en Amérique :

XIXe siècle

XXe siècle


Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

liens externes

[1]

See also: Histoire du christianisme, 1054, 392, Actes des Apôtres, Adoptianisme, Adventistes du Septième Jour, Ambroise de Milan, Arianisme