Jean Paulhan
| Image manquante Logo_litt.jpg |
| Série : Littérature |
| Littérature francophone |
| Histoire littéraire |
|
Antiquité - Moyen Âge |
| Formes littéraires |
| Genres littéraires |
|
Biographie - Fantastique |
| Voir aussi |
|
Litt. non francophone |
| Méta |
|
Le projet littérature |
Jean Paulhan, né à Nîmes le 2 décembre 1884 et mort le 9 octobre 1968 est un homme de lettres français.
Professeur de philosophie à Tananarive pendant trois ans (1907-1910), il enseigne la langue malgache à l'école des langues orientales à son retour. Pendant la grande guerre, il est sergent au 9e Zouaves (il est blessé en décembre 1914).
Après la guerre, il participe à la revue surréaliste Littérature puis, en 1920, devient secrétaire de La Nouvelle Revue Française dont il devient rédacteur en chef cinq ans plus tard, à la mort de Jacques Rivière et, en 1936, gérant.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il entre dans la clandestinité et participe à la fondation des Lettres françaises et des éditions de Minuit. Son rôle impeccable pendant la guerre l'autorise à prendre la défense du talent des écrivains collaborateurs, il s'en prend aux vertueux résistants littéraires de l'après-guerre et ose publier Louis-Ferdinand Céline.
Il reprend la direction de la Nouvelle Revue Française lorsque celle-ci est autorisée à reparaître en 1953. Il entre à l'Académie française le 24 janvier 1963 au fauteuil numéro 6 où il succède à Pierre Benoit et précède Eugène Ionesco.
Son œuvre, en tant qu'écrivain, comporte des récits et des écrits sur l'art (notamment sur le Cubisme et l'Art informel) mais c'est surtout pour ses essais sur la littérature qu'il est célèbre, notamment Les Fleurs de Tarbes ou la Terreur dans les lettres, À demain la poésie, De la paille et du grain, Petite Préface à toute critique, Les Paroles transparentes.
