Liban
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| Devise nationale : | |||
| Image manquante LocationLebanon.png image:LocationLebanon.png | |||
| Langue officielle | arabe | ||
| Langues usuelles | français, anglais, arménien | ||
| Capitale | Beyrouth | ||
| Président | Émile Lahoud | ||
| Premier ministre | Najib Mikati | ||
| Superficie - Totale - % eau | Classé 160e 10 452 km² 1,6% | ||
| Population - Totale (2003) - Densité | Classé 123e 3 727 703 habitants 1 358 hab./km² | ||
| Indépendance | 22 novembre 1943 | ||
| Monnaie | livre libanaise | ||
| Fuseau horaire | UTC +2 | ||
| Hymne national | Koullouna Lilouataan Lil Oula Lil Alam | ||
| Domaine Internet | .lb | ||
| Indicatif téléphonique | 961 | ||
| 1. la diaspora libanaise est quant à elle estimée au minimum à 13 millions de personnes à travers le monde. | |||
Le Liban (en arabe « لبنان », prononcé loubnân) est un pays du Proche-Orient ; sa capitale est Beyrouth (prononcé « Beilleroute » en arabe), la langue officielle est l'arabe et la monnaie la livre libanaise.
| Sommaire |
Nom
Le nom officiel du pays est République libanaise (al-joumhouriyya al-loubnâniya). Liban (loubnân en arabe), vient de l'araméen laban (blanc), en référence au manteau neigeux des montagnes libanaises, un paysage bien rare dans cette région désertique du monde qu'est le Proche-Orient.
Langage
L'arabe est la langue officielle, mais la langue parlée est le dialecte libanais. Le dialecte libanais est singulier mais intelligible avec l'ensemble des dialectes du Levant et possède des accents distincts et des expressions propres dans certaines régions du Liban. L'usage de mots importés étrangers (anglais, italien, turque et en particulier français) est très courant dans le dialecte libanais.
Le français et l'anglais, qui viennent en seconde place, sont compris à des degrés divers par près de 50% de la population. Ce sont, après l'arabe, les langues de lecture préférées des Libanais. Ce sont aussi les langues d'enseignement dans tous les établissements scolaires. Le Liban est considéré comme un pays francophone principalement dans les régions chrétiennes.
L'anglais, dont la popularité s'accroît dans la population, est surtout utilisé dans les affaires mais très peu dans la vie courante.
Notons l'arménien parlé par les arméniens au Liban et parlé par plus de 200 000 personnes.La communauté libanaise d'origine arménienneest estimée à environ 250.000 personnes dont plus de 80% de confession orthodoxe et moins de 20% catholique.
D'autres langues existent au Liban (le syriaque - la langue de messe des maronites -, le turcoman, et le kurde) mais leur usage est ultra-minoritaire (quelques milliers de locuteurs).
Communautés religieuses
Cette liste ne concerne que les communautés reconnues par l'état. D'autres religions existent sur le sol libanais (issues de l'immigration) sans avoir de statut officiel. Toutefois la liberté de culte est reconnue y compris pour les religions ne jouissant pas d'un statut officiel.
Communautés chrétiennes
Eglises catholiques
Les chrétiens catholiques constituent la majorité des chrétiens au Liban. Cependant, la plupart de ces églises sont uniates, c'est-à-dire des églises qui ont reconnu l'autorité du pape tout en conservant leurs rites. Le catholicisme tel qu'on le connaît dans le reste du monde est appelé rite latin au Liban.
- Église maronite
- Église catholique melkite
- Église dite latine (catholicisme romain)
- Église catholique arménienne
- Église catholique syriaque
- Église catholique chaldéenne
Autres églises
Ces églises sont dites orthodoxes (sauf pour l'église protestante), terme qui prête à confusion. De toutes ces églises, seule l'église grecque-orthodoxe est affiliée aux églises européennes d'Europe de l'Est.
- Église orthodoxe
- Église apostolique arménienne
- Église syriaque orthodoxe
- Église apostolique assyrienne de l'Orient
- Église copte orthodoxe
- Église évangélique (plusieurs églises évangéliques différentes sont regroupées sous cette dénomination)
Communautés musulmanes
Là encore on trouve une grande diversité dans ces communautés. Les religions alaouites et druzes originellement issues du chiisme sont trés différentes de l'Islam orthodoxe.
- Communauté sunnite
- Communauté chiite (chiisme duodécimain)
- Communauté alaouite
- Communauté ismaélite (chiisme septicimain)
- Communauté druze
Autres
Histoire
Article détaillé : Histoire du Liban
Antiquité
À partir du IIIe millénaire av. J.-C. : La côte est occupée par les Cananéens, qui fondent les cités-États de Byblos, Beyrouth, Saïda et Tyr.
Début du Ier millénaire av. J.-C. : Les Phéniciens dominent tout le commerce méditerranéen. La côte libanaise était phénicienne, l'arrière-pays relevait de princes et de tribus assyrienne. De 800 av. J.-C. à 100 av. J.-C., le pays connaît les dominations assyrienne, égyptienne, perse, babylonienne puis grecque.
En 322 av. J.-C., Alexandre le Grand, occupe tout le Liban après un siège de la ville de Tyr qui dure sept mois.
De 64 av . J.-C. à 636, le Liban fait partie de la province romaine de Coele-Syrie puis de la province byzantine de Syrie.
En 395, le Liban passe sous domination byzantine
Moyen Âge
636 : Conquête du Liban par les Arabes.
Au Moyen Âge, lors des Croisades le comté de Tripoli recouvre l'essentiel du territoire de l'actuel Liban.
1099 à 1291 : Les Latins du Royaume de Jérusalem et du comté de Tripoli dominent le littoral jusqu'à sa conquête par les Mamelouks d'Égypte.
Époque moderne et contemporaine
En 1516, l'Empire Ottoman conquiert le Liban aux dépens des Mamelouks d'Égypte. Le Liban est annexé à l'Empire Ottoman.
1593 - 1840 : Fakhr al-Dïn (1593 - 1633) et Chihâb Bachir II (1788 - 1840), unifient la montagne libanaise et réussissent à obtenir son autonomie
En 1840, le Liban et la Syrie sont occupés par l'Égypte.
1858 - 1860 : Des affrontements opposent les Druzes et les Maronites qui sont en plein essor démographique et économique. 1918 : Le Liban est libéré de l'Empire Ottoman. Il forme avec la plaine de la Beqaa, le Mont Amel (le sud du Liban) et la ville de Beyrouth le « Grand Liban ».
La République libanaise
1920-1943 : Avec la chute de l'empire ottoman, à la fin de la Première Guerre mondiale, la Société des Nations attribue ce territoire en protectorat à la France. De durs combats y opposèrent forces anglo-gaullistes et troupes fidèles au gouvernement de Vichy en juin et juillet 1941.
1943 : L'indépendance est proclamée. Les troupes françaises évacuent le pays en 1946. Le pacte national institue un système politique confessionnel répartissant les pouvoirs entre maronites, sunnites, chiites, Grecs orthodoxes, les druzes et Grecs catholiques.
En 1958, des marines américains débarquent à Beyrouth à la demande du président Camille Chamoun pour mettre fin à l'insurrection qui oppose les partisans et les opposants à l'adhésion du Liban à la République arabe unie.
1968 : En décembre, des commandos israéliens détruisent 13 avions sur le tarmac de l'aéroport de Beyrouth.
1969 : Montée des tensions
1970 : Septembre noir a lieu en Jordanie : Les milices palestiniennes se replient au Liban avec le feu vert de la Syrie. Le Liban devient le seul pays où l'OLP opère librement.
La Guerre du Liban
article détaillé : Guerre du Liban
1975 : La date du 13 avril est considéré comme le début de la guerre civile libanaise.
1976 : Les affrontements dégénèrent en guerre civile. La Syrie intervient à la demande du gouvernement libanais pour protéger la population chrétienne, mais se comporte en envahisseur.
1978 : Suite aux attaques palestiniennes depuis le Liban contre Israël, Israël envahit le sud du Liban en mars, suivie de la création d'une zone de sécurité. La résolution 425 demandant le retrait immédiat de l'armée israélienne est votée au Conseil de sécurité et la FINUL crée. L'imam Moussa Sader disparaît en Libye le 31 août.
1981 : L'ambassadeur de France à Beyrouth, Louis Delamare, est assassiné et les services secrets syriens semblent être les auteurs. La France répliquera d'ailleurs par un attentat en plein cœur de Damas l'année suivante. François Mitterrand admettra cet attentat quelques années plus tard.
1982 : Des obus sont lancés depuis le Liban contre Israël en Galilée, l'armée israélienne envahit le sud du Liban (opération paix pour la Galilée) et fait le blocus de Beyrouth, dont elle chasse les forces armées palestiniennes du Liban.
1983 : Les marines américains et les parachutistes français, sont victimes de deux attentats meurtriers (plus de 250 morts américains et 58 français) le 23 octobre.
1985 : L'armée israélienne se retire d'une grande partie du Liban, et occupe le sud jusqu'en mai 2000 dans une zone de sécurité sous son contrôle et celui de la ALS (armée du Liban-Sud), un groupe qui a collaboré avec Israël et dont le chef est le général Antoine Lahad.
Politique
Article détaillé : Politique du Liban
- 1990 : Les violences de la guerre prennent fin suite avec l'accord de Taef. Avec la chute du général Michel Aoun après une offensive syro-libanaise le 13 octobre 1990, la guerre prend officiellement fin. Elle aura fait 150 000 morts et des centaines de milliers de blessés, d'exilés et de déplacés.
- 1990-2004 : Le régime syrien, avec la bénédiction silencieuse de la communauté internationale, installe un régime à son service en désignant présidents, ministres, députés et fonctionnaires selon ses intérêts. La dette du pays se creuse en grande partie à cause du pillage organisé par l'occupant. Toute opposition est réprimée et les libertés sont supprimées. Un régime policier et autoritaire se developpe sous le mandat de l'actuel président Émile Lahoud.
- 2000 : Tsahal se retire du sud du Liban qu'Israël occupait depuis 1978. La milice pro-iranienne Hezbollah se dresse alors comme le libérateur de cette région.
- 2004 : La résolution 1559 du Conseil de sécurité de l'ONU exige, entre autres, de la Syrie de retirer ses forces du Liban. Elle demande aussi que soit mis fin aux activités militaires de la milice chiite du Hezbollah et réclame le déploiement de l'armée libanaise sur l'ensemble de la frontière internationale avec Israël.
- 2005 : L'ancien premier ministre Rafic Hariri est tué dans un attentat au camion piégé le 14 février. Le député et ancien ministre Bassel Fleyhane, très grièvement blessé dans l'attentat, décèdera le 18 avril. Une partie des Libanais et la plupart des diplomates étrangers dénoncent l'implication de la Syrie dans cet attentat, mais ni la France, ni les États-Unis ne mettent explicitement en cause la Syrie. Dans les rues de la capitale Beyrouth, des Libanais manifestent contre la présence syrienne. Le mouvement est diversement suivi dans le pays mais les manifestants, essentiellement sunnites, druzes et chrétiens, soutenus par les pays occidentaux, savent que la Syrie ne peut employer la manière forte sans s'exposer à des mesures militaires ou économiques de l'Union européenne ou des États-Unis.
- Le 28 février, le premier ministre pro-syrien Omar Karamé remet sa démission au parlement libanais.
- Le 8 mars, les partis pro-syriens chiites du Amal et du Hezbollah organisent une contre-manifestation qui rassemble des centaines de milliers de personnes. Omar Karamé est désigné à nouveau premier ministre et la crise continue. Les forces syriennes se retirent lentement du Liban.
- Le 13 mars, plus de 200 000 (300 000 selon les organisateurs) personnes se rassemblent dans la ville de Nabatiyé (à 75 km au sud de Beyrouth) pour dénoncer les ingérences étrangères occidentales et protester contre la résolution 1559.
- Le 14 mars, l'opposition libanaise, refusant l'occupation syrienne et le régime prosyrien en place à Beyrouth, a rassemblé un million de manifestants . La foule a réclamé, sur l'immense place des Martyrs, la vérité sur l'assassinat de Rafic Hariri, le départ de la présence syrienne et le départ du gouvernement Karamé. Le général Aoun, qui avait déclaré en 1989 une guerre de libération contre l'envahisseur syrien, annonce son retour au Liban après 15 ans d'un exil forcé en France.
- Le 15 mars, la Syrie après avoir déclaré à l'ONU son intention de retirer l'ensemble de ses forces et personnels de renseignement du Liban avant les élections législatives libanaises devant se tenir en mai, commence à procéder à des replis remarqués.
- Le 18 mars, un attentat à la voiture piégée touche la banlieue nord de Beyrouth sans faire de victime.
- Le 21 mars, nouvel attentat en plein cœur de la région chrétienne du Keserwan faisant 2 morts et 3 blessés.
- Le 24 mars, la mission de l'ONU mené par Sean Fitzgerald accuse les services de sécurité libano-syrien d'avoir maquillé la scène du crime et créé un climat propice au meurtre d'Hariri. Toutefois, la mission n'accuse pas les gouvernements libanais et syrien d'être responsables de l'attentat.
- Le 13 avril, le premier ministre, Omar Karamé, rappelé précédemment au pouvoir, démissionne de nouveau, quittant au passage le camp pro-syrien.
- Le 14 avril, Najib Mikati est désigné premier ministre d'un gouvernement de transition chargé de garantir des nouvelles élections. Membre de la faction pro-syrienne, il est cependant accepté par l'opposition et semble être un compromis valable entre les deux factions majoritaires.
- Le 26 avril, toutes les forces armées syriennes semblent s'etre retirées du Liban d'après une première inspection de l'ONU. Elle réserve sa réponse concernant les services de renseignements syriens pour lesquels une inspection plus poussée sera nécessaire. Les États-Unis et l'ONU ne croient pas à l'évacuation des services de renseignements syriens et annoncent des missions d'inspections supplémentaires. Ils dénoncent par ailleurs l'existence d'une "liste noire" dressée par la Syrie contre des opposants libanais.
- Le 7 mai, le général Aoun rentre de France après 15 ans d'exil.
- Le 2 juin, un attentat à la voiture piégée tue le journaliste d'opposition Samir Kassir, un éditorialiste du journal An-nahar, à Beyrouth (quartier d'Achrafieh). Co-fondateur du Parti de la gauche démocratique, il avait pris position à de nombreuses reprises contre les activités de la Syrie au Liban et avait dénoncé publiquement des menaces directes de la part d'agents syriens. Il a payé de sa vie le courage et la justesse de son combat pour la liberté et l'instauration d'un véritable état de droit au Liban. Les États-Unis demande à l'ONU de mener une enquête internationale. Des agents du FBI et des services français sont dépêchés sur place.
- Le 21 juin, l'ancien secrétaire général du parti communiste libanais (PCL) Georges Haoui est à son tour tué dans un attentat à la voiture piégée dans le centre de Beyrouth (quartier de Wata Moussaytbeh). Dès la mort d'Haoui connue, l'actuel secrétaire général du PCL, Khaled Hadada, a immédiatement pointé du doigt des agents liés à la Syrie au sein des services de renseignement libanais.
Partis politiques
- Mouvement patriotique libre (Michel Aoun)
- Kataëb (Phalanges) (Amine Gemayel)
- Parti communiste libanais (Khaled Hadada)
- Forces libanaises (Samir Geagea)
- Parti socialiste progressiste (Walid Joumblatt)
Liens internes
Géographie
Article détaillé : Géographie du Liban
Pays du Proche-Orient, le Liban est délimité à l'ouest par la mer Méditerranée (225 km de côtes) et à l'est par la dépression syro-africaine. Le pays partage ses frontières avec la Syrie sur 375 km au nord et à l'est, avec la Palestine sur 79 km au sud.
Coordonnées Géographiques : 33°50N; 35°50E.
Voir aussi : Villes du Liban
Relief
Étroite plaine côtière ; la vallée de la Békaa sépare les monts Liban et Anti-Liban. Élévations extrêmes :
- Point le plus bas : mer Méditerranée 0 m.
- Point le plus haut : Kornet el-Saouda 3088 m.
Climat
Climat méditerranéen plus rude dans les montagnes, doux à chaud, hivers humides avec des étés chauds et secs ; les montagnes libanaises connaissent d'importantes chutes de neige.
Saisons les plus favorables : avril-juin et septembre-octobre. Température de la mer autour de 25° en été.
Économie
Article détaillé : Économie du Liban
Démographie
Lebanon-demography.png
Article détaillé : Démographie du Liban
Le Liban compte une population de 3,6 millions d'habitants, dont 40% de chrétiens (environ 800 000 maronites catholiques, 350 000 grecs orthodoxes, 250 000 grec catholique, 150 000 arméniens orthodoxes, 100 000 arméniens catholiques, 25 000 protestants, 10 000 coptes, 10 000 chaldéens catholiques, et 10 000 catholiques romains) et 60% de musulmans (900 000 chiites, 800 000 sunnites, 350 000 druzes et 10 000 alaouites). Néanmoins, ces chiffres ne tiennent pas compte de la population vivant à l'extérieur du Liban, essentiellement chrétienne, estimée à plusieurs millions (13 millions d'après les estimations).
Culture
Article détaillé : Culture du Liban
| Date | Événement |
|---|---|
| 22 novembre 1943 | Indépendance du Liban |
| 6 mai | Fête des Martyres |
| 25 mai | Libération du Liban Sud |
| 1er août | Fête de l'armée |
| 1er mai | Fête des travailleurs |
Voir aussi : Le football libanais ~ Cuisine libanaise
Journaux et Magazines
Quotidiens
- Annahar, Le Jour, arabe, [1]
- Almustaqbal, Le Futur, arabe, [2]
- Assafir, L'Ambassadeur, arabe, [3]
- Addiyar, La Demeure, arabe, [4]
- Alanwar, Les Lumières, arabe, [5]
- Alliwaa, arabe, [6]
- Alhayat, La Vie, arabe, [7]
- Albalad, le Pays, arabe, [8]
- L'Orient le Jour, français, [9]
- The Daily Star, anglais, [10]
- Al-Intiqad, arabe, [11]
Hebdomadaires
- La Revue du Liban, français, [12]
Chaînes TV
- Lebanese Broadcasting Corporation, [13]
- Future TV, [14]
- NBN, National Broadcasting Network, [15]
- Télé Lumière, [16]
- New TV, [17]
- Al-Manar, [18]
- MTV (Morr TV), fermée, [19]
Tourisme
- Ain Ebel : Ain-Ebel est un beau petit village, dressé sur les plus belles collines méridionales des montagnes libanaises. Ain-Ebel se caractérise par un climat modéré tout au long des quatre saisons: chaleur confortable en été, fraîcheur modérée au printemps et en automne, et un hiver froid, et parfois neigeux.
- Anjar : Le Grand Palais, Les ruines de la Mosquée, Le Petit Palais
- Baalbek : La Grande Citadelle, Le Temple de Bacchus (Dieu de la vigne), Le Temple de Vénus, Le Temple de Jupiter consacré à 3 divinités (Hadad, le Dieu du paradis, Atargates, sa femme et Mercure, leur fils).
- Beiteddine : Connue pour ses palais, ses musées et jardins, Beiteddine est l'une des majeures attractions touristiques du Liban.
- Beyrouth : les 5 colonnes romaines, Thermes romaines et les bains publics, Les mosaïques byzantines exposées aujourd'hui au National Museum de Beyrouth, Le Grand Sérail, l'Hôpital Militaire Ottoman, La Tour de l'Horloge, La Grande Mosquée Al-Omari (d'abord connue sous le nom de Cathédrale Saint-Jean), Zawiyat ibn al-Arraq (1517), la Mosquée Emir Assaf, la Mosquée Emir Mounzer, La Cathédrale Grecque Orthodoxe Saint-Georges (1867).
- Bcharré : Ville de Khalil Gibran. Situé dans les montagnes à 1400 m d'altitude, sur le bord de la vallée de Kadisha. Elle est à proximité de la forêt des cèdres millénaires du Liban. À Bcharré on pratique le ski alpin sur les hautes montagnes enneigées et le ski de fond dans les sentiers boisés ainsi que le parapente l'été. On peut visiter le musée de Gibran pour voir ses toiles (originales). On peut voir aussi sa tombe ainsi qu'une tombe phénicienne située à proximité. En allant au cèdres on peut passer voir la grotte de Kadisha et admirer l'abondance de l'eau dans la région.
- Byblos : Le « Mur Primitif » et les fondations du temple al-Shaped, les 9 tombes royales.
- Deir-el-Qamar : Cité des Émirs.
- Jeita : Les extraordinaires grottes de Jeita sur une distance de 650 mètres et sur deux niveaux.
- Jezzine : C'est une des plus anciennes villes au LIBAN. Elle était par rapport aux phéniciens le grenier où ils cachaient leurs trésors pendant les guerres. Jezzine est le centre administratif et politique d'un caza qui s'étend sur un site boisé et souvent visité par les touristes. Jezzine est célèbre par sa cascade et sa coutellerie qui constitue un artisanat unique en son genre au monde.
- Saida a été l'une des plus célèbres cité-état de Phénicie. Mais malheureusement, de nombreux éléments de son passé demeurent un mystère aujourd'hui en raison des multiples pillages et saccages dont elle a été victime au cours du temps.
- Tripoli : la Citadelle Saint-Gilles, l'Église Saint-Jean, la Grande Mosquée (1294), la mosquée Taynal (1336), la mosquée Al-Mualaq (milieu du XVIe siècle), la mosquée Burtasiyat Madrassa (XIVe siècle), le hammam izz ed-Dine (1298) en restauration, le hammam el-Abed (XVIIe siècle), le hammam al-Jadid ou « nouveau bain » (1740), le souk al-haraj (XIVe siècle), la Tour du Lion construite (XVe siècle). Au nord de Tripoli, du coté syrien, le Krak des Chevaliers.
- Tyr : le vieux port phénicien, les routes romaines et byzantines, la nécropole, les hippodromes romains, les aqueducs romains, les remparts de la ville.
Divers
L'emblème du pays, qui figure sur son drapeau, est le cèdre du Liban, (Cedrus libani Pinacées).
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Ministère Du Tourisme du Liban
- Aranes.com : Visite du Sud du Liban
- Le droit libanais sur Jurispedia
- LibanVision portail et magazine de la francophonie libanaise
- Relations culturelles franco-libanaises
- Dossier Liban du Portail Humanitaire
- Cartographie animée sur la formation du grand Liban et la Guerre au Liban 1975-90
- Le plus ancien blog sur le Liban en français
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