Lionel Groulx

Lionel-Adolphe Groulx (13 janvier 1878 - 23 mai 1967), appelé L’Abbé Groulx ou Le Chanoine Groulx, était un prêtre catholique, un historien et un nationaliste. Il naquit à Chenaux et mourut à Vaudreuil

Après sa formation au séminaire, il enseigna au Collège de Salaberry-de-Valleyfield, puis à l’Université de Montréal, où il édita un journal mensuel appelé l’Action française. Il développa aussi un programme d’études d’histoire du Québec dans lequel il refondait la théorie de la Conquête bénévole par la Grande-Bretagne, courante à l’époque, et enseigna plutôt que la conquête fut un désastre pour le Canada. Il critiqua également la Confédération canadienne de 1867. Lionel Groulx épousa la théorie selon laquelle le seul espoir de survie pour le Québec était d’encourager un Québec catholique comme rempart contre la puissance anglo-protestante. Il s’est réjoui au moment de l’adoption du fleurdelysé en 1948.

Les écrits majeurs de Lionel Groulx sont Histoire du Canada français (1951) et Notre maître le passé (1936).

Groulx fonda l’Institut d’histoire d’Amérique française en 1946, un petit institut situé à Montréal qui est dévoué à l’étude historique de la présence française en Amérique du Nord et à la publication de La revue d’histoire d’Amérique française. Une station du métro de Montréal est nommée d’après lui. Le Collège Lionel-Groulx est aussi nommé en son honneur.

Les auteurs David Rome et Jacques Langlais ont accusé Lionel Groulx d’être antisémite près de vingt ans après sa mort.

Liens externes

See also: Lionel Groulx, 13 janvier, 1867, 1878, 1936, 1946, 1948, 1951, 1967