Machine à écrire
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Machine à écrire en arabe
La machine à écrire servait à écrire des lettres, depuis la première moitié du XIXe siècle jusqu'à l'apparition de l'ordinateur et de la bureautique, qui sont aujourd'hui principalement utilisés.
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Machine à écrire entièrement mécanique
- Les premières machines étaient entièrement mécaniques, sans processeur, sans électricité. Seulement des engrenages, des leviers, des ressorts, des articulations. Chaque lettre est gravée sur un petit bloc de métal, au bout d'une tige rigide. L'appui sur une touche du clavier lève cette tige, et le bloc de métal frappe un ruban imbibé d'encre. L'image de la lettre s'imprime alors sur le papier. Le papier, avec le rouleau qui le maintient et le ruban encreur, se décale légèrement sur la gauche sous l'effet d'un ressort afin que la lettre suivante vienne s'imprimer légèrement à droite, et le ruban encreur se décale aussi, afin que le caractère suivant soit correctement encré grâce à une portion neuve du ruban.
- Lorsqu'on arrive à l'extrémité de la feuille, ou lorsqu'on veut aller à la ligne, on actionne un levier situé au bout du rouleau, ce qui permet de réarmer le ressort en ramenant le rouleau en début de ligne et d'actionner un mécanisme qui fait tourner le rouleau d'un cran pour aller à la ligne suivante. Ces actions se réalisent, sur les machines électriques, par appui sur une touche spéciale qui fait tourner le rouleau (afin qu'on imprime sur la ligne suivante) et qui fait revenir l'ensemble (rouleau, papier et ruban) au début de la ligne. Cet ensemble s'appelle le chariot, et donc, la touche qui effectue ce saut de ligne s'appelle le « retour chariot ». D'où l'abréviation RC (CR = Carriage Return), qui désigne, pour les programmeurs, un retour au début de la ligne et un saut de ligne (LF= Line Feed), encore maintenant.
Évolution technique
- La machine électrique diminue l'effort de pression sur les touches et sur les déplacement de chariot.
- Le téléscripteur.
- La machine à boule IBM : le chariot ne bouge plus latéralement mais une boule se déplace devant le papier, et la police est interchangeable, par échange de la boule.
- Le ruban carbone, qui remplace le ruban encreur pour une impression plus nette.
- La machine à marguerite : les caractères sont sur une roue, que l'on peut échanger pour changer de police de caractère.
- La machine avec ruban correcteur.
- La machine électronique avec correction de texte.
- L'impression par aiguilles permet de changer de fonte de caractère sans manipulation mécanique.
Les différents claviers
- La disposition des touches sur le clavier a été décidée en fonction de la fréquence de frappe, non dans le but d'augmenter la vitesse de frappe mais au contraire pour la diminuer, car si l'on tapait trop vite les tiges se coinçaient.
- Il existe plusieurs type de clavier selon les langues notamment:
- Le clavier QWERTY, pour la langue anglaise
- Le clavier QWERTZ, pour la langue allemande
- Le clavier AZERTY, pour la langue française
- Le clavier arabe
- Le Clavier Dvorak a été développé pour le confort de l'utilisateur mais n'a pas eu de succès.
Histoire
- 1714, 1er brevet
- 1873, 1ère machine commercialisée, "The typewriter" de Remington
- 1874, le télecripteur d'Émile Baudot
- 1914, 1ère machine électrique
- 1935, la petite machine portable, l'"Hermes-Baby"
- 1961, la machine à boule d'IBM
- 1976, la machine à marguerite
La dactylographie
- La technique de frappe sur une machine à écrire s'appelle la dactylographie
Musée
Un collectionneur de machine à écrire est un Mécascriptophile. Le musée de la machine à écrire de Lausanne possède donc une mécascriptophilie de 260 modèles différents dont une machine japonaise de 2 450 caractères.
