Monothéisme
Quelques exemples :
- le zoroastrisme ou mazdéisme, premiére religion monothéiste. Introduite dans l'Empire Universel aprés le réforme par Zarathoustra, aujourd'hui encore 200.000 adepte en Inde.
- le culte de Mithra, dérivé du mazdéisme,
- Le culte d'Aton, par Akhénaton en Égypte
- le judaïsme,
- le christianisme,
- l'islam,
- le sikhisme.
Judaïsme, christianisme et islam ont la particularité d'être basées sur les mêmes croyances, héritées et modifiées d'une religion à la suivante, traduites dans des langues différentes, hébreu, araméen, grec, latin, arabe lors de l'arrivée de messies ou prophètes qui seraient choisis par Dieu pour transmettre aux hommes ses lois.
Ces trois grands monothéismes revendiquent une source commune : Abraham, « le père de tous les croyants » : c'est à la fois le père de :
- Jacob-Israël, à l'origine du judaïsme (développé ensuite par Moïse)
- Ismaël, à l'origine de l'Islam, révélé à Mahomet, prophète de Dieu.
Le christianisme est pour les chrétiens la conclusion du judaïsme, sous l'impulsion de Jésus de Nazareth, vu par eux comme le Messie annoncé par les prophètes du judaïsme. Les chrétiens considèrent aussi Jésus comme étant l'incarnation de Dieu, et concilient cela avec le monothéisme par la doctrine de la Trinité, selon laquelle il y a un seul Dieu en trois personnes. Les musulmans et les juifs voient en la Trinité chrétienne une entorse au monothéisme. Mais le monothéisme n'est jamais strict et par exemple les Hindous sont aussi monothéistes.
Rappelons quelques liens basiques : localisation au Moyen Orient depuis quelques milliers d'années, lieux et livres sacrés, prières, circoncision, mariages, rituels funéraires, lieux de cultes avec rabbins, prêtres ou imams, notion du bien et du mal et interdits, et bien sûr l'au-delà : la vie après la mort.
Selon Sigmund Freud, le monothéisme est une religion du Surmoi, par opposition aux polythéismes qui seraient des religions dont les différents cultes partiels seraient chacun basés sur une impulsion instinctive née dans le ça. En effet, le monothéisme impose à l'individu une notion universelle de bien et de mal et pose donc un grand nombre d'interdits se traduisant par des renoncements aux pulsions que les polythéismes sacralisaient.
Voir aussi
Lien interne
- Trois monothéismes, article se référant aux trois plus grands en termes de fidèles.
