Orléanisme

Les orléanistes, partisans de la branche cadette d'Orléans, « usurpatrice » à cette époque du trône de ses cousins, en la personne de Louis-Philippe Ier d'Orléans, roi des Français, s'opposaient aux légitimistes, partisans de la branche aînée des Bourbons, qui venait d'être chassée du trône de France, par la Révolution, en la personne du roi Charles X, dernier « légitime » roi de France.

En 1883, à la mort du dernier Bourbon de la branche aînée, Henri « V », « comte de Chambord », petit-fils de Charles X, de nombreux légitimistes se rallièrent à l'aîné de la branche d'Orléans, Philippe « VII », « comte de Paris », petit-fils de Louis-Philippe. Cependant d'autres légitimistes ont considéré le nouvel aîné des Bourbons comme le légitime prétendant au trône de France, en l'occurrence Jean « III », « comte de Montizón ». Leur tendance a connu un certain regain dans les années 1980 lorsque Alphonse « II », « duc d'Anjou » et de Cadix, s'est beaucoup montré en France, notamment lors des célébrations du millénaire capétien en 1987.

Aujourd'hui, l'actuel aîné de la branche d'Orléans est Henri « VII », « comte de Paris » et « duc de France ».

Les partisans de la légitimité de la branche d'Orléans sont divisés entre les partisans d'une monarchie autoritaire, regroupés autour de la Restauration Nationale, héritière de l'Action française fondée par Charles Maurras, et les partisans d'un régime parlementaire, regroupés autour de la Nouvelle Action Royaliste de Bertrand Renouvin.

Voir aussi

See also: Orléanisme, 1830, 1883, 1987, Action française, Alphonse de Bourbon (1936-1989), Charles Maurras, Charles X de France, France, Henri d'Artois (1820-1883)