Politique des États-Unis d'Amérique

Les États-Unis sont une république fédérale et parlementaire.

Sommaire

Pouvoir exécutif

Le pouvoir exécutif fédéral est composé par le Président et son gouvernement (le terme américain administration est aussi utilisé) composé de secrétaires, qui sont chacun en charge d'un Département.

Administration Bush (2001-2005)

Administration Bush II (2005-2009)

Pouvoir législatif

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Le Capitole, Washington D.C., États-Unis

Le pouvoir législatif fédéral est représenté par le Congrès des États-Unis, qui est composé :

(à ne pas confondre avec les assemblées législatives de chacun des cinquante états)

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Image:Les_acteurs_politiques_aux_Etats-Unis.jpg

Partis politiques

Il existe aujourd'hui deux principaux partis, qui alternent depuis 1853 à la présidence :

Il existe aussi :

Partis disparus (ayant présenté des candidats à plusieurs élections) :

Éléments récurrents de la politique américaine

Politique relative à la Constitution

État fédéral et États constitutifs

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Bâtiment de la Cour Suprême

Les États-Unis d'Amérique sont une fédération d'états (cinquante aujourd'hui). Chacun de ces états dispose d'une autonomie très importante dans les domaines sociaux, culturels, éducatifs, économiques, judiciaires etc. Le gouvernement fédéral est souverain quant à la politique extérieure et à la défense ainsi que dans les relations économiques entre les états.

Le pouvoir législatif des assemblées nationales est très limité par les droits individuels des états. Le gouvernement ne peut que définir des orientations, rarement imposer sa politique.

Droits civiques

(paragraphe à rédiger)

Traitement des minorités

Bien avant la Déclaration d'indépendance les colons américains avaient commencé à repousser les tribus indiennes des territoires défrichés. Cette politique se poursuivra dans les premières années de la jeune république avec la création de réserves et le transfert forcé de populations entières vers des territoires de l'ouest. Aujourd'hui encore le Bureau des affaires indiennes continue à assurer la tutelle des réserves, les habitants n'ayant pas tous les droits des citoyens américains. A contrario, certaines tribus indiennes profitent aujourd'hui de cette situation pour créer des établissements tels que des casinos, dans des états où cette activité est illégale.

Les noirs importés d'Afrique pendant la période coloniale et jusqu'à la Guerre de sécession ont eu, dans les états du sud, le statut d'esclave. La loi d'émancipation leur a, en principe, accordé des droits identiques à ceux des citoyens blancs. Dans la pratique les états, en particulier ceux du sud, ont maintenu des systèmes discriminatoires. À partir de 1973 la loi fédérale a imposé un système de discrimination « positive » destiné aux minorités, mais surtout aux Noirs, pour leur permettre de rattraper le retard accumulé dans les domaines éducatifs et sociaux. Ce système a été retiré au début des années 90.

D'autres minorités (ethniques ou religieuses) ont fait, ou continuent à faire, l'objet de discriminations aux travers de quotas d'immigration ou de différences de traitement. Aujourd'hui le problème se déplace sous l'angle social avec les droits des communautés homosexuelles.

Traitement de l'immigration

(paragraphe à rédiger)

Politique étrangère

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Carte des alliances américaines

(paragraphe à rédiger)

Voir aussi

La politique étrangère américaine est désormais celle d'une « hyperpuissance ». Pourtant, tel n'a pas toujours été le cas. Le message d'adieu de Washington mettait en garde les futurs gouvernants des États-Unis contre la tentation de l'ingérence dans les affaires d'autrui. Si le président est l'incarnation de la politique étrangère, puisqu'il permet à la nation américaine de parler d'une seule voix, s'il énonce les orientations de cette politique à travers des « doctrines » (il suffit de rappeler la doctrine Monroe, la doctrine Truman... ou encore la doctrine Bush), cette dernière n'est pas l'émanation d'un organe unique. Elle n'est pas le fruit du travail d'un groupe qui, seul, parviendrait à formuler l'intégralité d'une politique donnée. Appréhender la politique étrangère américaine revient donc à prendre en compte une multiplicité de facteurs (psychologie du président, modes de gestion, styles présidentiels) et surtout la grande concurrence qui existe entre les institutions administratives. Parce que la structure de l'administration n'est pas à proprement parler hiérarchique, on ne trouve pas un processus décisionnel formalisé et constant comme on le verrait dans le système politique français. La formulation de la politique étrangère américaine est la résultante d'une concurrence féroce entre acteurs politiques (président, congrès), administratifs (Défense - et, en son sein, entre civils et militaires - département d'État...), et idéologiques (libéraux, conservateurs, néoconservateurs, religieux - libéraux ou conservateurs-), et économiques. Il arrive parfois qu'un des acteurs prenne le pas sur les autres, mais il ne faut pas en surestimer la portée ni la durée. Dans un système désormais unipolaire, l'antiaméricanisme paraît plus virulent que jamais. On relèvera toutefois que la littérature produite sous Reagan, notamment en France, avait des accents similaires. Pour aller plus loin: C-P David, L. Balthazar, J. Vaïsse, La politique étrangère des États-Unis, Presses de Science Po, 2003.

Lien externe

See also: Politique des États-Unis d'Amérique, 1853, 2001, 2005, 2009, Albert Gallatin, Alberto Gonzales, Anti-américanisme, Chambre des Représentants des États-Unis, Colin Powell