Psychologie
Définition
Etymologiquement, la psychologie est l'étude (logos) de l'âme (psukhê). En son sens grec, cette étude porte sur les fonctions végétatives (psychophysiologie), sensitives (perceptions, motivation, motricité) et intellectives (psychologie cognitive), (cf. Aristote, Peri Psukhè).
L'objet d'étude de la psychologie est un débat non clos depuis des siècles, si bien que selon les auteurs, la psychologie s'est trouvée centrée sur des objets très différents, sans qu'il soit encore possible aujourd'hui de décider quelle est la théorie unitaire qui serait largement acceptée.
Ainsi les approches de cette question extrêmement complexe se partagent traditionnellement en celles qui considèrent que l'objet de la psychologie est le comportement et sa genèse, ou les processus de la pensée, ou les émotions et le caractère ou encore la personnalité, les relations humaines, etc.
Mais certaines disciplines psychologiques se distinguent non par l'objet d'étude proprement dit mais par la méthode utilisée (clinique, expérimentale, différentielle, etc.) et d'autres par l'activité humaine considérée (travail, apprentissage, soin, éducation, etc.).
Certaines disciplines de la psychologie se combinent avec d’autres, soit dans des champs connexes soit comme sous-domaines d’un champ d’études plus vaste, et sont souvent soumises à de redoutables problèmes épistémologiques, par exemple la psychopédagogie, la psychosociologie ou la psychopathologie, etc. En effet, il est difficile de dire par exemple ce qu’est ou n’est pas la pathologie en général (cf. Essai sur quelques problèmes concernant le normal et le pathologique (1943) de Georges Canguilhem) et donc encore plus difficile de préciser la pathologie de l’esprit, de la personnalité… poser la question, c’est se rendre compte des écueils théoriques qui ne sont toujours pas dépassés.
Enfin, le rapport de la psychologie avec la philosophie a été très étroit, voire indiscernable, pendant longtemps (la morale, la conscience, l'action, etc. sont des thèmes traditionnellement philosophiques que l'on rencontre en psychologie). Certaines psychologies sont ainsi orientées par des thèses philosophiques (personnalisme, humanisme, biologisme, etc.).
C'est cette extrême diversité qui en fait la complexité historique, les résultats localement acquis se croisent et il faut de longues études pour en démêler la rationalité et l'intérêt. Il est ainsi très facile d'obtenir des théories inconsistantes ou de réaliser des synthèses incohérentes, qui ne manquent pas tout au long de l'histoire multimillénaire de la psychologie.
A côté de la psychologie « savante », il existe pour chacun le sentiment « d'en savoir quelque chose » puisque nous savons tous ce qu'est un caractère, un sentiment, une pensée, une relation affective, etc. Alors, que peut dire de plus le psychologue sur ces questions ? D'autant que la plupart des affirmations psychologiques générales paraissent pouvoir être contredites ou trouver un contre-exemple qui les ruine.
Il est aussi possible d'opposer, dans le champ des sciences humaines, la psychologie à la sociologie, à l'anthropologie et aux sciences politiques, en ce qu'elle étudie d'abord des personnes.
Ainsi que ce soit en théorie ou en pratique, la définition de l'objet de la psychologie est une question non résolue.
Problématiques de la psychologie
La psychologie est traversée par plusieurs problématiques qui la fragmentent selon les options prises par ceux qui l’étudient. La combinaison rationnelle et synthétique des résultats n’est pas l’objet d’un consensus général, même si bien sûr beaucoup de résultats se sont accumulés et si localement, il est possible d’affirmer que certaines hypothèses sont justes ou fausses.
Idéalisme et matérialisme
La problématique la plus ancienne et la plus générale est celle que la philosophie projette depuis les origines sur les études de psychologie : les conceptions idéalistes et matérialistes s’opposent depuis Platon et Épicure et sont sensibles à toutes les époques avec des nuances, des compromis variables selon les auteurs (cf. Histoire de la psychologie). Cette problématique traverse les sciences dites cognitives : les recherches qui utilisent des outils modernes pour analyser matériellement le cerveau et comprendre son fonctionnement vont-elles trouver le sens de ce que vit la personne ?
Méthode scientifique générale et méthode psychologique spécifique
Le problème est que la psychologie n’a pas sa méthode spécifique d’étude : chaque grande étape dans l’histoire de la psychologie est marquée par l’utilisation de méthodes scientifiques qui ont obtenu des succès dans d’autres champs et qui sont appliquées à ce qui paraît être l’objet d’étude de la psychologie, adéquat à la méthode… raisonnement circulaire qui a des effets limitée et inévitable. Par exemple, la méthode expérimentale sera appliquée au cours des XIXe et XXe siècles, avec des résultats très critiquables : Wundt paraît limiter la psychologie à ce que mesure ses instruments (temps de réaction, excitabilité,…) ou les études comportementalistes (behavioristes) vont refuser d’étudier la conscience ou la pensée en considérant que c’est une « boîte noire » dont on ne peut rien dire, rien mesurer. Ainsi, la méthode linguistique, la méthode herméneutique, etc. vont tour à tour apporter des informations mais surtout des critiques à l’égard des autres méthodes et de leurs résultats…
Cerveau et société humaine
Cette problématique est la conséquence de la position de la psychologie à la frontière de domaines immenses peu maîtrisés scientifiquement :
- le « cerveau », est l'objet le plus complexe que nous connaissions dans l’univers, nos connaissances à son sujet s’élaborent tous les jours, mais nous sommes loin d’en avoir fait le tour… ;
- la « société humaine », dont le passé a déterminé ce qu’est l’espèce humaine aujourd’hui et dont le fonctionnement est très complexe sous tous ses aspects,
forment l’un et l’autre ce que nous sommes individuellement.
Individuel et collectif
Cette problématique oppose l’individuel au collectif. Beaucoup de théories se sont affrontées sur cette dimension des études psychologiques, sans qu’une conclusion consensuelle se dégage actuellement sur les rapports entre la personne et la société. Certains « décident » que c’est la personne qui permet à la société d'exister et de se transformer, pour d’autres c’est le contraire et, bien entendu, beaucoup pensent que les deux sont nécessaires, mais de quelle manière est ce le mieux ?
Inné et acquis
Cette problématique n’est pas la plus simple ni la dernière, les rapports entre ce qui est déterminé génétiquement et ce qui est acquis de l'environnement ou socialement ont occupé les universités depuis longtemps et peut-être les occuperont encore longtemps, jusqu’à ce que nous sachions penser scientifiquement ces relations. La méthode statistique est cette fois appliquée sur des notions et des concepts dont la scientificité est loin d’être assurée : l’« intelligence », le « patrimoine génétique », le « niveau socioculturel » et donne des résultats divergents selon les études…
Développement et permanence
Qu’est-ce qui chez l’adulte reste de l’enfant, qu’est-ce qui chez l’enfant détermine l’adulte qu'il sera ? L’écho s’en fait entendre dans les affirmations du type « Tout se joue avant six ans ! » ou « Il faut rester enfant pour être créatif ! » dont la scientificité est éminemment douteuse.
Humain et animal
Comment penser l'évidente différence entre une société humaine et un groupe de primates, tout en intégrant la continuité de l'évolution de l'animal vers l'homme ? La psychologie de l'animal est-elle suffisante pour comprendre l'humain ? Comprendre la pensée humaine sans la lier à la pensée non verbale de l'animal, est-ce correct ?
Conscient et inconscient
La découverte que les humains ne maîtrisent pas tous leurs actes, que des paroles, des moments de leur vie intellectuelle ou affective ne sont pas conscients a bouleversé l'image d'un homme de raison, maître de lui-même et du monde. La conscience claire devient un objectif mais n'est pas donnée naturellement...
Chaque champ d’études de la psychologie pose ainsi de difficiles oppositions que les auteurs tranchent ou accommodent pour tenter de construire une démarche scientifique, comme le rapport entre raison et folie ou celui entre normal et pathologique, déjà évoqué.
L’histoire de la psychologie n’est donc pas une construction linéaire où les progrès se sont accumulés dans une même direction, à partir d’un même objet. S'il est assez simple d'établir une chronologie de l'histoire de la psychologie, le cours de son histoire est plein de fractures, de contradictions dès que l’on cherche à étendre les résultats en dehors de la zone étroite où ils ont été élaborés. Cette histoire appartient fondamentalement à la psychologie : il est difficile d’étudier la psychologie sans connaître son histoire, le risque en l'ignorant est de répéter des erreurs déjà critiquées.
Classement des disciplines et approches psychologiques
Le classement proposé des diverses disciplines psychologiques est empirique, il utilise les catégories classiques de la méthode scientifique ; objet d'étude, méthode d'analyse, champ d'étude. Comme tout classement empirique, il n'est pas totalement satisfaisant et les disciplines appartiennent à plusieurs catégories, mais l'accent est mis sur un aspect du fait du nom choisi par les fondateurs.
C'est une des tâches essentielles de la psychologie et de son épistémologie que de parvenir à définir scientifiquement son objet d'étude, sa méthode et son champ d'étude. Travail en cours mais qu'on ne peut considérer comme achevé ou même stabilisé.
Selon l'objet d'étude
- La psychologie du comportement (béhaviorisme)
- La psychologie animale
- La psychologie de l'enfant
- La psychologie de la personnalité
- La psychologie du développement
- La psychologie sociale
- La psychologie environnementale
- La psychologie cognitive
- La psychophysiologie
Selon la méthode d'étude
- La psychométrie
- La psychologie expérimentale
- La psychologie différentielle
- La psychologie du développement historico-social
- La psychologie computationnelle (informatique)
- La psychologie clinique
- La psychanalyse
- La psychologie humaniste
- La psychologie transpersonnelle
Selon le champ d'étude ou de pratique
- La psychologie du travail
- La psychologie de la santé
- La psychologie du sport
- La psychologie légale
- La psychothérapie
Selon les articulations avec des champs connexes
- La psychopédagogie
- La psychopathologie
- La psychophysiologie
- La neuropsychologie
Notions de psychologie
- accompagnement
- agression
- apprentissage
- aptitudes
- associationnisme & connexionnisme
- attitude et influence sociale
- cerveau et système nerveux
- cognition
- cognition sociale
- conditionnement
- conscience et inconscient
- complexes
- complexe œdipien
- comportement
- comportement addictif
- compréhension
- contexte
- développement
- dépression
- deuil
- dynamique des groupes
- émotion
- ergonomie cognitive
- estime de soi
- expertise
- foules
- forme
- groupe restreint
- gestalt
- intelligence
- introspection
- intentionnalité
- langage et acquisition du langage
- lecture
- mécanismes de défense
- mémoire
- méthodes de recherche
- modèles mentaux
- modélisation-simulation
- morphopsychologie
- motivation
- mimétisme
- narcissisme
- névrose
- passage à l'acte
- pédagogie
- perception
- personnalité
- population
- psychologie appliquée
- psychopathe
- psychose
- psychotrope
- planification
- pulsion
- raisonnement et prise de décision
- relationnel
- représentation
- résolution de problème
- santé mentale
- savoir-faire
- sens
- sensation
- sexualité
- stress
- statistiques
- syndrome border of line (états limites)
- psychothérapie
- tests
- théorie de l'esprit
- thérapies psychologiques
- transfert
- traumatisme
- trouble de l'attachement
- trouble obsessionnel du comportement (TOC)
- victimologie clinique
Histoire de la psychologie
Voir aussi : Chronologie de l'histoire de la psychologie
Fin du XIXe siècle et début du XXe : les premières réussites
Dans l'esprit actuel, nous constatons une façon de réécrire l'histoire en mettant en avant tout ce qui favorise l'éclairage scientifique. C'est ainsi que peut naître la confusion entre la neurologie et la psychologie.
Pour la neurologie, il va sans dire que les premières réussites sont par exemple :
- Hermann von Helmholtz (1821–1894) : A prouvé que les nerfs conduisaient bel et bien de l’électricité.
- Camillo Golgi (1843–1926): En 1873, grâce à une solution de nitrate d’argent, il devient possible pour la première fois de voir les neurones.
- Santiago Ramón y Cajal (1852–1934) : Appliquera la technique de Golgi pour préciser la structure du système nerveux.
- Hermann Ebbinghaus (1850–1909) : A été le premier à appliquer une méthode expérimentale dans l’étude de la mémoire.
- Charles Scott Sherrington (1857–1952) : Malgré les relations de communication entre les neurones mis à jour par Ramón y Cajal, c’est lui qui utilise la terme « synapse » pour la première fois.
- Otto Loewy (1873–1961) : En 1921, il démontre expérimentalement la transmission chimique d’informations entre les neurones, par le biais des neurotransmetteurs, qu’il contribuera à décrire.
- Wilder Penfield (1891–1976) : Fondateur de l’Institut de neurologie de Montréal en 1934, il a été un précurseur dans l’identification des zones cérébrales reliées à certaines activités (ex.: homoncule) en tentant de découvrir un remède à l’épilepsie.
En ce qui concerne la psychologie plus précisément, il est plus difficile de situer une période permettant de qualifier les « premières » réussites. Rappelons que c'est l'échec de Freud à propos de l'hypnose qui fut la grande réussite de la psychanalyse. Si nous devions trouver des repères marquants, ce serait plus du côté des méthodes employées, et à ce titre, la modernité caractérise ses avancées en psychologie essentiellement en s'appuyant sur le concept de méthode psychologique qui est véritablement la « réussite » marquante la plus manifeste d'un point de vue développemental.
Le début du XXe siècle : l'approche méthodologique en psychologie
- Freud et l’inconscient
La psychanalyse sonne le départ d'une longue démarche réflexive sur l'être humain à partir d'un lexique renouvelé et d'une méthodologie foisonnante (souvent difficile à cerner) encore fertile un siècle plus tard, bien que cette page du Wikipédia ne fasse pas jusqu'à présent la part des choses... - Le behaviorisme (la psychologie du comportement)
- La relation stimulus-réponse: le conditionnement (classique, opérant).
- Un modèle d’explication trop simpliste.
- L’impasse scientifique: l’impossibilité d’étudier les phénomènes complexes de la pensée (la boîte noire).
- Donald Hebb (1904–1985) : L'un des premiers à s’opposer à la perspective behavioriste et à amorcer l’étude du traitement de l’information.
Il a élaborée une théorie qui, quoique largement spéculative, fait état de grandes caractéristiques cérébrales :- L’efficacité des connexions entre les neurones augmente en fonction de leurs activités pré et post-synaptique.
- Des réseaux de neurones tendent à s’activer simultanément de manière à former des groupes dont l’activité persiste à leur action et peuvent même la représenter.
- La pensée s’élabore à travers l’activation séquentielle de groupes de neurones.
Les mathématiques, l’informatique et les débuts du courant cognitiviste
- Norbert Wiener (1894–1964) et la cybernétique (Control Theory) : Mathématicien américain, il a appliqué les statistiques à la communication et a fondé la cybernétique (le contrôle et la communication chez l’animal et la machine).
- Un des premiers à comparer le cerveau à un ordinateur.
- Pionnier des sciences cognitives modernes, il a précisé les concepts de « but » et de « rétroaction ».
- Le contrôle, lors de la réalisation d’une activité, passe par la détermination de divers buts hiérarchisés. L’activité fournit des informations qui sont constamment comparées aux buts, ce qui constitue la rétroaction et guide l’action.
- Exemple de l’atteinte d’un but personnel.
- Alan Mathison Turing (1912–1954) : Mathématicien et logicien anglais.
- Machine de Turing : constitue la base de la théorie des automates. Elle formalise le concept d’algorithme et est représentées par une succession d’instructions agissant en séquence sur des informations d’entrée et susceptibles de fournir un résultat.
- Une machine peut-elle penser ? Expérience de pensée : conversation entre un homme et une machine, comment un observateur extérieur pourra-t-il distinguer l’homme de la machine ? Voir aussi le test de Turing.
- John von Neumann (1903-1957) : Mathématicien américain d’origine hongroise.
- Physique quantique : unification mathématique de la théorie ondulatoire d'Erwin Schrödinger et de la mécanique des particules de Werner Heisenberg.
- Théorie des jeux: co-fondateur (avec Morgenstern) et de son application à l'économie mathématique.
- Précurseur de l’intelligence artificielle (IA) : a eu l’idée de coder les programmes (au lieu de branchements physiques), modèle qui a toujours cours aujourd’hui.
- S'intéresser au traitement de l'information par les organismes biologiques pour définir des applications à des machines artificielles (précurseur du connexionnisme et des neurosciences).
- Herbert Simon (1916-2001). Économiste américain, Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, 1978.
- Initiera le débat sur les limites de la rationalité : contraintes sur la capacité des agents à traiter l’information disponible.
- Comment des capacités limitées peuvent évoluer dans un environnement immensément complexe ?
- Avec Allen Newell, l’un des pionniers de l’informatique, ils développeront:
- La résolution humaine de problèmes à travers des procédures.
- Élaboreront la notion de processus cognitif dans une contexte d’IA.
La perspective cognitive : le retour de la « boîte noire »
- La recrudescence de l’intérêt pour l'aspect modulaire des processus de pensée.
- Les nouveaux modèles théoriques du traitement de l’information.
- La réfutation de l’impasse scientifique formulée par les behavioristes.
Le développement des moyens d’investigation :
- Électroencéphalographie (EEG) : mesure des différences de potentiel électrique à la surface du scalp.
- Magnétoencéphalographie (MEG) : mesure des champs magnétiques à la surface du scalp.
- Imagerie par émission de positrons (PET)
- Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF)
Le traitement de l’information
Questions clés:
- Comment les informations sont-elles intégrées (sensations) ?
- Quelle est leur signification première (perception et reconnaissance) ?
- Comment elles sont stockées, organisées (mémoire) et modifiées (apprentissage) ?
- Comment les utilisons-nous (langage, raisonnement, prise de décision, résolution de problèmes) ?
- Comment sont-elles abstraites (conscience) ?
Dans ce modèle, le cerveau humain ressemble à un ordinateur : (1)Entrées → (2)Traitement → (3)Sorties
Certains considèrent que cette perspective est celle de « l'homme machine » qui véhicule une image de l'être humain propice à l'idéologie de la performance et du Management. Cette remarque souligne le fait qu'une telle approche ne se préoccupe pas de l'impact « ecologique » de ses théories, et en ce ce sens, nous nous éloignons d'une psychologie qui mesure ses avancées selon sa congruence avec l'humanité de son « objet » d'étude : nous. D'autres pensent que la démarche analytique rendue possible par la modélisation informationnelle et la méthode expérimentale n'est pas incompatible avec une perspective humaniste et intégrée de la psychologie.
Voir aussi
Disciplines liées
- anthropologie (cognitive)
- coaching
- communication interpersonnelle
- économie, marketing et finance comportementale
- ergonomie
- éthologie
- histoire
- linguistique et psycholinguistique
- littérature
- neurobiologie
- neurologie
- neuropsychologie
- neurosciences
- pédagogie
- philosophie
- psychiatrie
- psychométrie
- sciences cognitives
- sociologie
- théorie des jeux
- théorie systémique
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- Articles, témoignages, et discussions en temps réel en ligne
- Page sur les maniaco-dépressifs
- Les FAQ à jour de fr.sci.psychologie
Liens externes
- Encyclopédie de la psychologie
- American Psychological Association
- American Psychiatric Association
- British Psychological Society
- Un siècle de psychologie (APA)
- Bibliothèque de la Société Psychanalytique de Paris
- Agenda de formations et congrès en psychologie
- Portalpsicologia.org
- Site officiel de la Société Française de Psychologie (SFP)
- Cours du MIT (en anglais)
