Ségolène Royal
Segolene_royal.jpg
Ségolène Royal
Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 à Dakar (Sénégal), est une femme politique française, membre du Parti socialiste.
Fille de Jacques Royal, militaire, et de Hélène Dehaye, elle est la compagne, depuis la fin des années 1970, de François Hollande, actuel premier secrétaire du Parti socialiste, avec lequel elle a quatre enfants. Elle l'aurait épousé tardivement et discrètement (il y a quelques années).
Depuis juin 2002 elle est députée des Deux-Sèvres.
Depuis avril 2004 elle est également présidente du conseil régional de Poitou-Charentes.
| Sommaire |
Education
- collège et lycée dans les Vosges
- licence de sciences économiques à l'Université de Nancy II
- diplômée de l'IEP de Paris
- ancienne élève de l'École nationale d'administration (promotion Voltaire) - choisit une affectation de magistrat au tribunal administratif
Biographie
Conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle est remarquée, comme François Hollande par Jacques Attali, et devient de 1982 à 1988 conseillère technique au secrétariat général de la présidence de la République, chargée d'abord de la jeunesse et des sports, puis des affaires sociales. Elle adhère au PS.
En 1988, elle est parachutée par François Mitterrand dans les Deux-Sèvres, où elle est élue députée. Elle s’est fait remarquer par des interventions décalées ou moralistes contre l’heure d’été, contre la violence et le sexe à la télévision (cf. son livre Le Ras-le-bol des bébés zappeurs), pour l’appellation d’origine du fromage de chèvre chabichou ou pour le label des vaches parthenaises.
Elle a signé divers appels émanant des clubs de Jacques Delors, dont son époux François Hollande était le secrétaire général. En 1994, elle passe le concours d’avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l’Assemblée nationale et au Conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.
En 2005, elle lance une europétition (utilisant les possibilitées du traité européen) pour l'égalité entre les hommes et les femmes en déclarant que ce droit est un « nouveau droit » et que son europétition est la « première ». Or, le droit de pétition en Europe existe depuis longtemps, ne serait-ce que depuis Maastricht. Une commission des pétitions au Parlement européen a traité cette année plus de 900 pétitions.
Fonctions ministérielles
- 3 avril 1992 au 29 mars 1993 : ministre de l'Environnement (Gouvernement Bérégovoy)
- 4 juin 1997 au 27 mars 2000 : ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (Gouvernement Jospin) auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre
- 27 mars 2000 au 27 mars 2001 : ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance (Gouvernement Jospin) auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Martine Aubry
- 28 mars 2001 au 5 mai 2002 : ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées (Gouvernement Jospin) auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Elisabeth Guigou
Mandats politiques nationaux
- 13 juin 1988 au 2 mai 1992 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy)
- 2 avril 1993 au 21 avril 1997 : députée des Deux-Sèvres
- 1 juin 1997 au 4 juillet 1997 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Jospin)
- depuis juin 2002 : députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres (élue au 2e tour)
Mandats politiques locaux
- 13 mars 1989 au 18 juin 1995 : conseillère municipale de Melle (Deux-Sèvres)
- 18 juin 1995 au 18 mars 2001 : conseillère municipale de Niort (Deux-Sèvres)
- 2 avril 1992 au 23 mars 1998 : conseillère générale des Deux-Sèvres
- 23 mars 1992 au 3 avril 1992 : conseillère régionale de Poitou-Charentes (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy)
- depuis le 2 avril 2004 : présidente du conseil régional de Poitou-Charentes
Bibliographie
- Le printemps des grands-parents, Editions Laffont
Affaires sociales
Le conseil de prud'hommes de Niort a condamné Ségolène Royal en 1999 pour avoir employé durant sa campagne de 1998 (élections générales) plusieurs collaboratrices sans les rémunérer. Son appel a été rejeté par la cour d'appel de Poitiers en 2005.
