Syndicat étudiant et lycéen

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Un syndicat étudiant ou un syndicat lycéen a pour but de défendre les intérêt de ces catégories de population. Leur structure est associative (loi de 1901 ou de 1908), car lycéens et étudiants ne peuvent juridiquement utiliser le droit syndical (loi de 1884), réservé aux professions; l'expression est néanmoins largement acceptée.

Sommaire

Les principales organisations étudiantes nationales

Les organisations représentatives

Les organisations représentatives au niveau national, selon les critères définis par la loi sur l'école de Lionel Jospin en 1989, qui sont des élus au CNOUS ou au CNESER.

Voir aussi: Associations étudiantes

Les élections CNESER

Le CNESER compte 11 élus étudiants dans sa composition plénière (4 pour sa commission permanente).

Elections CNESER
Année 1989 1991 1994 1996 1998 2000 2002 2004
UNEF - - - - - - 5 5
UNEF-ID 4 4 3 4 5 4*
UNEF-SE 2 2 2 2 1 1* - -
FAGE 2 2 3 3 3 3 3 2
UNI 2 2 2 1 1 2 2 2
PDE - - 1 1 1 1 1 2
CELF 1 1 - - - - - -

Note: En 2000, liste commune UNEF-ID et UNEF.

Résultats CNESER 2004.

Les élections CNOUS

Le conseil d'administration du CNOUS compte 8 élus étudiants.

Elections CNOUS
Année 1989 1991 1994 1996 1998 2000 2002 2004
UNEF - - - - - - 4 5
UNEF-ID 3 3 2 3 4 5
UNEF-SE 1 2 2 1 1 0 - -
FAGE 1 2 2 3 1 1 2 1
UNI 2 2 2 1 1 1 1 1
PDE - - - - 1 1 1 1
CELF 1 0 - - - - - -

Résultats CNOUS 2004

Les autres organisations

Les syndicats étudiants nationaux

Ces organisations ont une structuration nationale, mais sont loin d'être présentes sur tous les campus.

Il existe également des associations d'étudiants-chercheurs, comme la Confédération des Jeunes Chercheurs (CJC), qui défend cette catégorie particulière.

Les mouvements d'extrême-droite

Les mouvements étudiants d'extrême-droite sont traditionnellement faibles et sporadiques, dans l'enseignement supérieur, sauf à l'Université de Paris II où le Groupe Union Défense maintient une présence depuis 1968.

Souvent ces mouvements avancent masqués sous des noms anodins. Le Front National avait créé le Renouveau étudiant (RE) en 1990 qui avait obtenu quelques élus CROUS en 1991 et 1994, avant d'être démasqués et balayés dès 1996. Il s'est dissout depuis.

Dans les années 90, ils avaient tenté d'imposer le label UNED, Union Nationale des Etudiants de Droite, vite démasqué aussi. En 2004, c'est sous le nom RED (Rassemblement des Etudiants de Droite) qu'ils ont tenté de s'imposer, mais ils n'ont jamais dépassé 5% des voix. Au CROUS de Paris, le RED a obtenu 600 voix sur 16 930. Leur offensive, limitée, se poursuit dans les conseils universitaires.

Les associations étudiantes

Les monodisciplinaires sont des fédérations d'associations de filière. Ainsi, l'ANEMF, Association Nationale des Etudiants en Médecine de France, regroupe des associations locales d'étudiants dans les UFR de médecine. Elle ont pour certaines été constituées dans l'UNEF et ont pu la quitter au moment de ses crises des années 60 et 70; d'autres ont de création plus récentes. La plupart sont fédérées à la FAGE ou à PDE. D'autres n'appartiennent à aucun regroupement (ANEA, Association Nationale des Etudiants en Architecture).

Il existe également des centaines d'autres associations indépendantes ou fédérées dans les fédérations de villes de la FAGE ou des fédérations de villes indépendantes.

Plus d'informations à la page: Associations étudiantes.

Les associations d'étudiants étrangers

De nombreuses communautés d'étudiants étrangers ont créé des associations locales, qui servent notamment à organiser la solidarité entre eux, en particulier au moment de l'arrivée en France. Certaines d'entre elles se sont fédérées au niveau national, par nationalité, notamment pour les étudiants africains (ex: Association des Etudiants Burkinabés en France). La plupart de ces associations se forment sur un critère de nationalité (étudiants sénégalais, palestiniens... en France), mais aussi parfois supranational (Panafricaine de Moselle, Africapac à Bordeaux, etc.).

Certaines associations d'étudiants étrangers sont ou ont été aussi des mouvements politiques dirigeant leur action vers des pays où la liberté d'organisation était combattue. Par exemple, l'Union Nationale des Etudiants Marocains (proche de l'UNEF-SE), l'Union Générale des Etudiants Tunisiens...

Quelques associations communautaires

Elles ne sont pas des associations d'étrangers, mais des associations regroupant des personnes de certaines origines (du type les étudiants bretons de Paris) ou religions.

Site de l'UEJF]

Site de l'EMF

Quelques associations locales

Quelques organisations disparues

Les syndicats lycéens

En Belgique

Au Québec

En Europe

Il existe une structure européenne, l'ESIB (European Student International Board), qui regroupe 43 organisations de 33 pays. La France y est représentée par l'UNEF et la FAGE.

See also: Syndicat étudiant et lycéen, 1968, 1989, 1990, 1991, 1994, 1995, 1996, 1998, 2000